La faim du monde

Jusqu’à lundi, je vous offre ma tournée à l’auberge de la Fin du monde, à Bugarach.
Ma dernière histoire est hébergée sur le site de Calipso, le café littéraire, philosophique et sociologique de Patrick L’Ecolier.

La faim du monde dans 1 - Intégraal 2003-2017 gailla10

On peut la découvrir sous forme de feuilleton en six parties jusqu’à lundi, dans le cadre du projet « Les cent premiers jours après la fin du monde.
Première partie ici
le reste dans les articles des jours suivants



De l’encre dans les gènes

(article paru sur mon ancien blog)

Ce livre commence dans un hall de gare et s’achève par un départ. Entre ces deux histoires, Emmanuelle nous invite à quelques voyages au cœur de son imaginaire, du silence des musées au tumulte des guerres, dépeignant des univers parfois fantastiques ou résolument réalistes, mais toujours terriblement justes d’émotion.

Les noms de ses personnages sont des histoires à eux seuls: Abel Pipot, Adrien Morteau… on se plaît à leur imaginer des destinées uniques, et on est surpris de découvrir celles que l’auteur leur forge.

Dans la première nouvelle, elle nous convie à un voyage fantastique en Littérature, et agrémente les longs trajets en train d’une bien surprenante façon. On en sort étourdi, charmé, ravi. Avec l’envie d’en reprendre quelques pages encore. Et c’est le piège ! après la deuxième histoire,on se prend à tendre l’oreille dans les lieux publics pour écouter les conversations et on ne va plus jamais au restaurant de la même façon. On enchaîne alors sans s’en apercevoir les dix-sept histoires, tantôt légères, tantôt graves, du recueil.
Plus loin, Emmanuelle conte avec poésie la nostalgie de cette enfance qui peut tout accomplir, quand on croyait encore qu’il suffisait de passer le pont.

On sent qu’elle a pour ses personnages une infinie tendresse, qu’elle évoque les sentiments qui les animent, leur lâcheté, la passion qui les consume ou les remords tardifs dont ils font preuve, elle dépeint avec justesse leur humanité.
On est ferré, accro et on ne peut s’arrêter qu’une fois le livre fini, une fois ce petit bout de chemin parcouru en compagnie de tous ces gens qu’on est heureux d’avoir rencontrés et triste de quitter.

Nul besoin de rappeler ici son talent et, pour ceux qui ont la chance de la connaître, sa gentillesse. Cette charmante personne a de l’encre dans les gènes…Tous ne seront donc pas étonnés de rencontrer, en tête de chaque nouvelle, une mention « texte lauréat à… primé à… »

à lire trop vite on finit le livre, et que reste-t-il après? l’envie de le relire en attendant le suivant…

On entre dans ce recueil avec le sourire et on en sort ému aux larmes, caressé par la belle plume d’une belle âme…

De l'encre dans les gènes dans 5 - la bibliothèque du Vieufou Couv_last_7x5_2



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