Femme, femme, femme… histoires

Je viens vous signaler la sortie du recueil de nouvelles des éditions oléronaises, « Femme, femme, femme… histoires« , qui comporte 16 nouvelles issues de la septième édition du concours « Edit’o » (mais seulement 3 plumes masculines au sommaire).

J’y figure grâce à ma nouvelle intitulée « Dans les cheveux de la sorcière« , arrivée en sixième position. Pour le commander

Femme, femme, femme... histoires dans 1 - Intégraal 2003-2024 femmes10

Il s’agit de la deuxième édition de ce texte, paru en 2012 dans L’antre des sorciers, aux éditions Rivière Blanche, suite au concours organisé par la mairie de Chalabre, aujourd’hui épuisé. C’est donc une bonne chose qu’Edit’o prenne ainsi le relais et continue de faire vivre cette sorcière, pour laquelle j’éprouve une certaine tendresse.

OU TROUVER CE LIVRE EN CHARENTE MARITIME ?

Librairie « Au fil des pages » 49 grande rue - Dolus d’Oléron

Librairie des Perthuis«   27 rue de la République – Saint Pierre d’Oléron

« Librairie Aliénor«   16 place de la République – Le Château d’Oléron

« Maison de la presse » 53 rue de la République à Saint Trojan

« Librairie Pierre Loti » 58 rue de la République à Rochefort

« Librairie La pêche aux livres »  2 rue Pierre Métayer à Saint Denis d’Oléron

« Espace culturel E. Leclerc » Centre commercial de Saint Pierre d’Oléron

Espace culturel du Centre Leclerc de Rochefort

Espace culturel du Centre Leclerc de La Rochelle Lagord

Librairie « Croit Vif » de Saintes

Librairie Peiro-Caillaud à Saintes

Librairie Presse-livres à La Rochelle

Librairie des saisons à La Rochelle

Librairie Callimages à La Rochelle

Librairie Caligrammes à La Rochelle

Librairie Grefine à La Rochelle

Librairie Rumeur des âges à La Rochelle

Maison de la Presse à Rochefort

Librairie du Rivage à Royan

Librairie Denis Pascal à La Tremblade

Librairie Lignes d’horizon à Saujon

AILLEURS :

Librairie Mollat à Bordeaux (33)

Librairie Colbert à Rouen (76)

Librairie « L’Embellivre » à Mauvezin (32120)

Librairie « Traditionet » à Solomiac (32120)

Librairie Chapitre à Orléans (45)

Librairie Le Pythagore à Chaumont (52)

Librairie Michel Degardin à Bar sur Aube (52)

Librairie Ellipses à Toulouse (31)

Librairie Détours à Mailloux (31)

Librairie Le Passage à Alençon (61)

Libririe la Boite à Livres à Tours (37)



Remise des prix de l’Ecritoire d’Estieugues

Samedi avaient lieu dans les locaux de l’Écritoire d’Estieugues, au château de la Fargette, les XXe rencontres littéraires de Cours la Ville (69).  J’y étais invité en tant que lauréat, ma nouvelle Incidences ayant obtenu le premier accessit au concours de nouvelles organisé par l’association.

Remise des prix de l'Ecritoire d'Estieugues dans 1 - Intégraal 2003-2024 photo010

La journée commença par le XVe conversatoire de poésie contemporaine. L’invitée en était Ida Jaroschek, lauréate 2014 du prix d’Estieugues. Ponctuant son intervention de poèmes et de haïkus de sa composition, elle évoqua son parcours littéraire et la genèse de ses œuvres, décrivant ses sources d’inspiration et son processus créatif. De refus en succès, seule ou avec la complicité d’artistes (peintres, photographes) l’intéressant parcours d’une poétesse ayant posé ses ailes de libellule dans le sud de la France.

S’ensuivit un repas au restaurant, où mon épouse et moi-même fîmes plus ample connaissance avec les organisateurs de la manifestation, le très jovial Gilles Cherbut et la charmante et talentueuse Anne Vocanson, ainsi qu’avec Ida et son mari. Pour vous dire à quel point l’organisation était au top, chaque convive avait devant son assiette un petit papier récapitulant le menu qu’il avait commandé lors de son inscription (en cas de trou de mémoire…) !

Quelques sympathiques échanges et quelques verres plus tard, nous retournâmes au château pour la remise des prix du concours de nouvelles et de poésie (prix courte plume, poésie côté cours, prix d’Estieugues). De nombreux poèmes de qualité, empreints de sensibilité, de maturité et d’humour furent lus par leurs auteurs, pour certains âgés d’une dizaine d’années seulement.

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Je reçus mon prix avec un plaisir non dissimulé, et récoltai au passage celui du vainqueur du concours de nouvelles avec un texte émouvant intitulé Le dernier trait, Eric Gohier, absent, qui m’avait demandé de le représenter.

Ida Jaroschek reçut le prix d’Estieugues, ce qui lui valut l’édition à 150 exemplaires de son recueil, Aborder les lointains, dans lequel il est question de danse, suite à quoi elle nous régala de poèmes qui en étaient extraits,  et cette journée littéraire fort agréable s’acheva dans la bonne humeur.

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Les lauréats présents (à dr. Ida Jaroschek)

Nous prîmes congé, non sans que j’extorque à Anne Vocanson un autographe, qu’elle eut la gentillesse d’apposer sur la première page de son ouvrage, Fragments d’Elzéard (ed. Souffles), qui fait partie des livres que j’ai gagnés à cette occasion, et que je vais m’empresser de lire.

Mon texte, Incidences, se retrouve donc édité dans le dernier numéro de la revue de l’association, Les cahiers d’Estieugues.

Un petit mot sur l’association : leurs locaux ont beau être sis dans un château (au deuxième étage, tout en haut, faut rien oublier dans ta bagnole…) ils ne reçoivent que 300 euros de subventions annuelles. Ce qui couvre à peine leur forfait internet… je voulais donc encore saluer ici leur énergie, leur compétence et leur gentillesse. De telles associations et les manifestations ou concours qu’elles organisent sont essentielles pour faire vivre et véhiculer les créations littéraires, dans un monde éditorien fort malmené.

Merci Anne, Gilles et Ida pour cette sympathique journée.

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L’article du Progrès.fr



Mes pépins 2014

Comme vous avez pu le constater, je ne suis toujours pas au palmarès de ce concours, qui reçoit de plus en plus de textes chaque année. Aucun des miens n’est passé…

Comme lot de consolation, voici les quelques textes de mon cru qui n’ont pas germé.  j’avais aussi envoyé « Ouéa lo téou », également publié sur ce blog, même s’il ne rentrait pas vraiment dans la case « fantastique ». J’ai depuis légèrement rallongé Web end et L’invention du siècle, de quelques mots chacun par rapport aux versions envoyées au prix pépin.

 Charmant

Charmant est un bien singulier prince. Chaque nuit, dans un nouveau repaire, il sauve une princesse des griffes d’un dragon affreux et sanguinaire, tantôt bleu, tantôt vert, qu’il pourfend de son dard après un bref assaut.

Chaque matin, dans ses draps, s’esquisse la carte d’un nouveau pays.

Web end

Quand brusquement périt la fée Informatique, on entendit pleuvoir sur l’asphalte des cités les coques inutiles d’obsolètes machines.

Entre ces murs glacés, on ouït à nouveau les tic-tacs des horloges et des montres à gousset, les drings mélodieux d’antiques téléphones, puis des voix apeurées appeler dans la nuit.

   L’invention du siècle

Suite à une erreur de paramétrage, Philéas Mann, l’inventeur du téléporteur, jeta ses plans et sa machine à la poubelle, privant l’humanité d’une avancée spectaculaire. S’étant instantanément téléporté à son point de départ lors des essais, il crut à un défaut de son invention. Il abandonna aussitôt ses recherches et se reconvertit avec le succès que l’on connaît dans l’héliciculture.



Expédition 7e continent – OSL – C’est reparti !

L’expédition 7e continent, menée par Patrick Deixonne, repart cette année pour une nouvelle mission, une nouvelle destination : l’Atlantique Nord, après un faux départ pour raisons de pépins de santé en 2012 et une expédition dans les gyres du Pacifique l’an dernier.

à bord d’un catamaran laboratoire, l’équipe de l’OSL va explorer pendant trois semaines la mer des Sargasses, décrite par Christophe Colomb comme un concentré d’algues aggloméré par les tourbillons marins. Ces tourbillons accumuleraient maintenant des tonnes de plastique en plus des algues, ravageant une fois de plus tout l’écosystème maritime.

Vous pouvez suivre le projet sur le site de l’OSL : http://www.septiemecontinent.com/

et (re)lire de quelle manière j’ai traité le sujet ici : http://issuu.com/lathenardiere/docs/f_gaillard_le_7e_continent_final/1



« Vous avez quatre heures! » 2e mention – Montélimar

Mon texte intitulé « Vous avez quatre heures » a obtenu la deuxième mention (ce qui correspond à la 6e place : 2 prix, 2 accessits et 2 mentions) du prix Charles Moulin  de la nouvelle de Montélimar. Ce prix fait partie des nombreuses catégories du Concours Juliette Astier Cestion, prix littéraire de la ville de Montélimar (qui comporte des prix en poésie classique, sonnet, rondel, poésie à forme fixe, néoclassique, libre non rimé/rimé, humour, nouvelles, contes, jeunes (individuel-collectif), et catégorie à thème : le souffle) concours créé en 1965. La remise des prix aura lieu le 7 juin au palais des congrès de Montélimar.

En voici un court extrait :

« - Vous avez quatre heures !

Un bruissement de papier, semblable au murmure d’un envol de colombes, se fit entendre dans la salle d’examen, suivi du son ténu que produisaient quarante luettes escaladant et dévalant sans assurance autant de gorges, dont certaines tentèrent de s’éclaircir en produisant des raclements anxieux.

La plupart des élèves et même des professeurs claquemurés dans le lycée auraient bien voulu être ailleurs, sur les pelouses du parc municipal, par exemple, à profiter du beau soleil de ce début d’été. Mais aujourd’hui, il y avait bac. Impossible de procrastiner.

La salle sentait les produits d’entretien. Dans quatre heures, ce serait différent. L’odeur chimique de pin des landes se serait évaporée, dévorée par les remugles plus âpres de la transpiration et des phéromones lâchées en abondance par le troupeau d’étudiants, dont certains se mettaient déjà à leur aise en délaçant leurs chaussures ou en déboutonnant leur col de chemise. L’atmosphère allait vite devenir irrespirable. »



 » Que le spectacle commence ! »

Le patron du Galaxy, la nouvelle boîte à la mode, actionna un petit interrupteur et un mince rayon laser vert émeraude jaillit en direction du ciel, perçant de son faisceau l’épaisse couche de nuages et de pollution en suspension au-dessus de la ville. La musique se déversa des puissants haut-parleurs dans la salle pleine à craquer. Près de la piscine, un bouchon de champagne sauta, puis un autre, et des cris de joie fusèrent sur le dancefloor où se trémoussaient déjà langoureusement les nombreux et prestigieux invités de cette soirée d’inauguration.

Moins de six heures plus tard débutait l’invasion.

Le général en chef des armées centaurii n’avait pas l’intention de laisser impunie l’annihilation de sa planète.



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