2e mention – Prix Charles Moulin – Montélimar

Il y avait du monde hier au Palais des Congrès de Montélimar pour assister à la 48e remise des prix du concours Juliette Astier Cestion, concours de poésie, contes et nouvelles. De nombreux habitués pour ce concours fondé en 1965. Je m’y suis rendu en famille pour recevoir mon prix, le jury ayant décerné à ma nouvelle intitulée « Vous avez quatre heures ! » la deuxième mention du prix Charles Moulin (section nouvelle).

Cannelle Roux, la jeune présidente du jury, introduisit avec éloquence le thème de cette édition, le Souffle, proposé aux participants en plus du thème libre. Après un rappel de la vie et de l’œuvre d’Alain Borne, avocat et poète originaire de Montélimar, ainsi que de celle de Juliette Astier Cestion, la fondatrice du concours, la remise des récompenses commença.

Ce concours primant essentiellement de la poésie, nous fûmes gratifiés (après un rappel assez strict des règles du genre) de la lecture des poèmes des lauréats des diverses sections (poésie classique, sonnet, forme fixe, Rondel, néoclassique, libre non rimé, libre rimé, humour, nouvelles, contes, ainsi que la section jeunes). La plume d’or, décernée à l’auteur ayant obtenu la meilleure moyenne dans quatre catégories différentes, fut attribuée à Mireille Pasquarelli, habituée semble-t-il de ce concours.

Je reçus mon prix avec fierté, un diplôme agrémenté d’un joli trophée, du recueil compilant les textes victorieux (1er et 2e de chaque catégorie) ainsi que d’un sachet de (délicieux) nougats, que je jetai immédiatement en pâture aux rangées de crocs acérés de ma progéniture affamée. J’eus ensuite le droit à des félicitations plus  officieuses (hors micro) de deux membres du jury, dont l’un m’avoua à demi-mot qu’il avait octroyé une meilleure place à mon texte.

2e mention - Prix Charles Moulin - Montélimar dans 1 - Intégraal 2003-2018 prix_m10

Lors de l’apéritif qui s’ensuivit, après avoir crânement posé avec mon trophée devant l’appareil photo familial, je fus halé d’un « Vieufou ? » interrogatif qui me fit redescendre de mon nuage d’autosuffisance. Quoi ? J’étais en ces lieux connu, reconnu ? Démasqué ? Pris en flagrant délit d’immodestie, un verre à la main, qui plus est…

Il s’agissait de Marie-Ange Scotto (qui fréquente comme moi le forum maux d’auteurs), gratifiée du mérité premier prix du concours de nouvelles pour un beau texte flirtant avec le fantastique, intitulé La crémaillère, dont elle nous avait régalés d’un extrait quelques instants plus tôt.
Nous n’eûmes, à notre grand regret, pas le temps de faire plus ample connaissance, la faute à une journée chargée qui m’attendait. Nous prîmes donc congé, ravis malgré tout d’avoir pu mettre un nom et un visage sur nos pseudos respectifs, en souhaitant que nous chemins se croisent à nouveau sur un futur podium.



4 commentaires

  1. mur.yves 19 novembre

    Pourrais-je avoir le règlement du concours 2020.
    Merci beaucoup.
    Yves MUR
    0610225454

    Répondre

  2. Thibault 13 juin

    Trop la classe !

    Répondre

  3. Danielle 8 juin

    Joli trophée ! Bravo ! Et ravie de voir que MDA favorise les belles rencontres !

    Répondre

Laisser un commentaire

Alunya |
Freewomen |
Laplumeduphenix |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | A Spotlight On Trouble-Free...
| Algorimes
| Methods to increase your we...