Page blanche

Françoise Guérin (auteure, entre autres, de A la vue, à la mort, dont a été tiré le téléfilm Lanester, sur France 2) a gentiment offert une page blanche à mon petit oiseau sur son site Mot compte double*.

Avec en prime une fort alléchante présentation de ma nouvelle, par Désirée Boillot.

Et en bonus une nouvelle inédite : De bons produits.

Ça se trouve ici :

http://motcomptedouble.blog.lemonde.fr/2014/11/24/page-blanche-a-frederic-gaillard/

Page blanche

* (Créé en 2006, ce site a d’abord été un carrefour des littératures qui a réuni de nombreux auteurs, chroniqueurs réguliers ou invités ponctuels. Leurs textes, témoins d’un foisonnement et d’une vitalité créative dans le petit monde des nouvellistes, restent accessibles via les différentes rubriques ou en cliquant sur les vignettes des différents chroniqueurs. Depuis deux ans, Mot compte double est devenu le site personnel de Françoise Guérin mais elle accueille encore, parfois,quelques auteurs.)



Brochettes d’auteurs

Au Fontanil Cornillon (38), en octobre, pour la soirée de remise des prix du concours organisé par Calipso, avec  Emma, Ludmila, Laurence et Yvonne…

Brochettes d'auteurs dans 2 - Vieufou en vadrouille sam_0111

 

sam_0112 dans 2 - Vieufou en vadrouille

Les cancres du fond de la classe… (remise des prix de l’ASAC – Lyon)

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Avec Emma, Ludmila, Jean-Paul et Christine Lamy

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 (photos Yvonne Le Meur-Rollet)



Le petit oiseau a pris son envol !

Grâce à l’excellente idée de Yo, mon ami de toujours, un des exemplaires de mon petit oiseau commence un périple en tant que livre-voyageur à la médiathèque d’Upie (26).

Le principe est simple.

Vous trouvez un livre-voyageur, vous le lisez, vous laissez vos appréciations soit directement sur le livre, soit en laissant un commentaire sur le blog mentionné plus bas, et vous le relâchez où vous le souhaitez : là où vous l’avez trouvé, dans les transports, chez votre médecin, sur un banc…

Dites-nous où et quand vous l’avez trouvé et où vous le relâchez !
Le but : que les livres soient lus par le plus de personnes possibles…

livrevoyageur-upie.blogspot.com/

 



Un nid douillet…

Mon bel oiseau a déjà fait étape chez Emma, qui lui a aussitôt confectionné un petit nid douillet…

Un nid douillet... dans 1-2 Le petit oiseau va sortir

Comme il avait un peu froid, elle l’a emmitouflé dans un écrin de louanges :

« Reçu hier – et lu hier !
Que dis-je, lu ? Dévoré !!

Et je me suce encore les doigts (si j’ose dire) avec cette croustillante histoire, agrémentée de la sauce piquante la plus délicieuse qui soit – mais qu’attendre d’autre du maître queux (si j’ose dire) de la nouvelle qu’est notre Vieufou national (et même local pour moi, et j’en suis fière !)

On y retrouve tout ce qui fait son style : jeux de mots métaphoriques et allusions bien choisies, maîtrise des phrases longues (mais oui, on les aime, et on en redemande !), crescendo de l’ambiance… Depuis le début on sent venir le drame (pour le héros, et le régal pour nous), et la suite est à l’avenant, avec la description de cet univers à la Hitchcock (tiens, des oiseaux, encore !) sans qu’aucune goutte de sang ne soit pourtant versée…

Un conseil, à l’unanimité de moi-même (et de tous mes doubles maléfiques Evil or Very Mad Mr. Green ) : LISEZ LE PETIT OISEAU VA SORTIR !!!!! »



Eclosion

C’est toujours émouvant, une naissance…

Eclosion dans 1-2 Le petit oiseau va sortir 100_2511

100_2512 publication dans 1-2 Le petit oiseau va sortir

100_2513 Zonaires

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LE PETIT OISEAU EST SORTI…



Du fond de ma tanière…

Du fond de ma tanière... dans 4 - La malle du Vieufou 100_2510

 



Histoires de bêtes

J’ai le plaisir de vous signaler la sortie aux éditions oléronaises du recueil de nouvelles issu du huitième concours de l’association Edit’o.

Le thème cette année était « Bêtes d’histoires, histoires de bêtes ».

J’y ai participé avec ma nouvelle Oceano Tox, qui a donc été retenue pour publication. C’est ma deuxième publication dans cette sympathique maison d’édition, après Dans les cheveux de la sorcière, dans le recueil Femmes, femmes, femmes… histoires.

Le recueil s’appelle Histoires de bêtes, et voici la superbe couverture :

Histoires de bêtes dans 1 - Intégraal 2003-2017 projet10



Super-égo

Après avoir libéré un innocent du couloir de la Mort au Texas, sauvé de la lapidation une jeune afghane victime d’un viol, après avoir empêché la construction d’un barrage dans la Creuse et l’anéantissement d’une tribu amazonienne, après avoir protégé une espèce de papillons extrêmement rare au Bangladesh et le dernier ours des Pyrénées, délivré un journaliste otage de terroristes sanguinaires et classé un restaurant parisien au Patrimoine de l’Humanité,  le garçon cliqua sur Arrêter l’ordinateur.

Il était cool, ce site de pétitions en ligne, mais il sauverait le reste du monde plus tard. Maman avait dit : à table !



Mennecy – Un plateau de fruits amers

Un mail des organisateurs de ce concours m’apprend que je suis parmi les 15 auteurs sélectionnés par le jury pour figurer avec ma nouvelle « Un plateau de fruits amers » dans le recueil que la ville de Mennecy va éditer et diffuser gracieusement lors du prochain Salon du livre et de la BD d’Ile de France, les 7 et 8 février 2015.



Y a du Progrès…

Devinez qui n’était pas lauréat mais est quand même parvenu, poussé par le public du  fond de la salle, à aller taper l’incruste sur la photo des VIP ? Non, vraiment pas d’idée? Bon, je donne vos langues au chat…

Y a du Progrès... dans 1 - Intégraal 2003-2017 remise10

Article gentiment envoyé par Alain Cros



à défaut de cage, il a déjà sa page

Il en est encore à essayer d’éclater sa coquille à grands coups furieux de son petit bec qu’il a déjà une page fessebouc, mon petit pouss poul dind oise Piou piou!

https://www.facebook.com/pages/Le-petit-oiseau-va-sortir/594164077354445?ref=tn_tnmn

à défaut de cage, il a déjà sa page dans 1-2 Le petit oiseau va sortir 090611103712523213844476

Oui, du calme, ça vient !….



Le numérique en… 1943

Voici l’extrait d’un roman post-apocalyptique paru en 1943. Dans une société  technologiquement asservie, après une panne généralisée, un étudiant parisien quitte la capitale en flammes pour descendre vers la Provence et repartir à zéro.

La description de  l’appareil, ci-dessous, est saisissante !

« La nuit cernait de tous côtés les dernières flammes de l’Ouest. François tira du dossier de son fauteuil le lecteur électrique et coiffa l’écouteur. La Compagnie Eurasiatique des Transports avait installé un de ces appareils sur chaque siège pour permettre aux voyageurs de lire la nuit sans déranger ceux de leurs voisins qui désiraient rester dans l’obscurité.

Une plaque extensible, que chacun pouvait agrandir ou rapetisser au format de son livre, s’appliquait sur la page et, dans l’écouteur, une voix lisait le texte imprimé. Cette voix, non seulement lisait Goethe, Dante, Mistral ou Céline dans le texte, avec l’accent d’origine, mais reprenait ensuite, si on le désirait, en haut de chaque page, pour en donner la traduction en n’importe quelle langue. Elle possédait un grand registre de tons, se faisait doctorale pour les ouvrages de philosophie, sèche pour les mathématiques, tendre pour les romans d’amour, grasse pour les recettes de cuisine. Elle lisait les récits de bataille d’une voix de colonel, et d’une voix de fée les contes pour enfants. Au dernier mot de la dernière ligne, elle faisait connaître par un « hum-hum » discret qu’il était temps de changer la plaque de page.

Cet appareil n’eût pas manqué de paraître miraculeux à un voyageur du XXe siècle égaré dans ce véhicule du XXIe. Le fonctionnement en était pourtant bien simple. La plaque, sensible à l’encre d’imprimerie, était branchée sur un minuscule poste émetteur de télévision installé dans le dossier de chaque fauteuil. Ce poste transmettait automatiquement l’image de la page au Central de Lecture de la Compagnie Eurasiatique des Transports, dans la banlieue de Vienne. Des cloisons insonores divisaient l’immeuble du Central en une dizaine de milliers de minuscules cabines. Dans ces dix mille cabines, devant dix mille écrans semblables, étaient enfermés dix mille lecteurs et lectrices de tous âges et de toutes nationalités.

Des standardistes polyglottes triaient les réceptions, les branchaient par langues sur des sous-standards qui les distribuaient ensuite par genre littéraire. Il ne fallait guère plus de quelques secondes pour que l’image de la page arrivât au lecteur compétent, qui se mettait aussitôt à lire dans le ton dont il était spécialiste. Un tel larmoyait pendant huit heures sur des ouvrages sentimentaux. Telle autre souriait à longueur de journée dans sa solitude, pour lire avec grâce des conseils de beauté.

C’était, en somme, une parfaite, mais banale installation de télélecture, comme il en existait environ une dizaine en Europe, à l’usage des vieillards dont la vue baissait, des aveugles, et des solitaires qui désiraient se donner à la fois la compagnie d’un livre ami et celle d’une voix humaine. »

Le numérique en... 1943 dans 5 - la bibliothèque du Vieufou

Extrait de Ravage de René Barjavel, 1943. Un des premiers romans fantastiques que j’ai découverts à l’adolescence, sans doute mon préféré.  Ses autres livres m’ont aussi beaucoup marqué (La nuit des temps, une rose au paradis, Le grand secret…). Et il est drômois…



15 jours avant éclosion…

Le petit oiseau va sortir, ma première histoire « en solo », part à l’impression. Elle sera disponible d’ici une quinzaine de jours dans la collection Lapidaires des éditions Zonaires.

Le petit oiseau va sortir va sortir... dans 1 - Intégraal 2003-2014 oiseau-2

Pour tous ceux qui en veulent un exemplaire avec mes pattes de mouche dessus,  laissez-moi un mail avec votre adresse courrier, que je voie combien il faut que j’en commande à mon éditeur bien-aimé :

http://vieufou26@hotmail.fr/

40 pages – Prix public : 5 euros (plus frais de port)

En attendant, voici le texte de 4e de couverture, histoire que vous puissiez vous lécher les babines !

 » Le poulet aurait dû rejoindre directement la poubelle mais je me suis dit qu’une bonne cuisson et un badigeon de moutarde suffiraient à en masquer l’odeur. Grave erreur ! Je n’ai jamais été malade à ce point. Je sais désormais à quoi servent les dates de péremption inscrites sur les barquettes.

Heureusement, je connais un bon médecin. » 



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