Une trace est une trace

J’ai participé cette année encore au prix Pépin de la nouvelle, récompensant des textes de 300 signes au maximum. Ce coup-ci, même si je n’ai toujours pas gagné, un de mes pépins a passé les premières sélections et s’est retrouvé parmi les finalistes.

300 signes, ce n’est rien, me direz-vous. A peine quelques lignes. Mais bien souvent, ça suffit pour faire une histoire. Parce qu’une trace, aussi infime soit-elle, est une trace…

Mon  texte, ainsi que les autres finalistes et lauréats des éditions 2013 et 2014 du prix, ont été publiés dans le dernier numéro du magazine Géante Rouge (n°22).

Comme ça ne fera pas de tort au magazine, je le reproduis ici dans sa version originale  (je l’ai depuis rallongé de quelques mots) :

 WEB END

Quand brusquement périt la fée Informatique, on entendit pleuvoir sur l’asphalte des cités les coques inutiles d’obsolètes machines.

Entre ces murs glacés, on ouït à nouveau les tic-tacs des horloges et des montres à gousset, les drings mélodieux d’antiques téléphones, puis des voix apeurées appeler dans la nuit.

Géante Rouge 22

 

 



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