Infemmes et sangsuelles – Recueil de nouvelles

Salut à tous !
Le voici enfin !
J’ai l’immense plaisir de vous annoncer la naissance de mon premier recueil de nouvelles fantastiques, comportant 15 textes de mon cru.
Vous en saurez plus en allant faire un tour sur la page qui lui est dédiée ici : https://www.facebook.com/infemmesetsangsuelles/?ref=bookmarks

Sortie officielle le 4 juin, début des précommandes le 7 mai.
Pour en avoir un exemplaire dédicacé, vous pourrez contacter l’éditeur via son site, onglet précommandes, ou m’envoyer un MP. Prix : 17€ + 4,50 de port

Pour vous faire saliver en attendant la sortie, j’ai l’immense plaisir de vous en présenter la couverture dessinée par le talentueux Wolfy d’Arkan, qui avait déjà sévi à plusieurs reprises pour Lune écarlate.

Le dessin s’inspire d’une des nouvelles présentes dans le recueil, Le Diable et la Diva. Il est superbe, n’est-il pas ? Hommage à l’art 1900 et aux affiches de Mucha.

Couv IS



Jack London par Alain Emery

Je viens de lire – boire, devrais-je écrire pour être fidèle au personnage – d’une traite, « cul sec » la très touchante biographie de « Jack London, un ogre au cœur d’argile », génie littéraire, aventurier, âme tourmentée, homme de convictions et de paradoxes, brillamment ressuscité sous la plume sensible d’Alain Emery.

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Un ouvrage que je recommande à ceux qui désirent mieux appréhender la vie tumultueuse de l’auteur des Pirates de San Francisco (mon préféré), de L’appel de la forêt et de Croc Blanc (parmi tant d’autres) disparu à – seulement – 40 ans.

Jacques Flament éditions – 107 pages – 13 €

Jack London par Alain Emery dans 5 - la bibliothèque du Vieufou 12891159_863980610379662_3958384667400777928_o



Un plateau de fruits amers – Rue saint Ambroise

Ma nouvelle ayant pour titre « Un plateau de fruits amers » figure au sommaire du prochain numéro de la prestigieuse revue Rue Saint Ambroise, qui paraît à la fin du mois. Le mardi 3 mai à 19 heures aura lieu la soirée de lancement du numéro au Motif à Paris, à laquelle je ne pourrai malheureusement pas me rendre.

Présentation de la revue :

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PEU DE REVUES REPOSENT SUR UN PARI AUSSI RESOLUMENT LITTERAIRE. PAS D’EDITORIAL, AUCUNE PRESENTATION, NUL COMMENTAIRE, RIEN QUE LES TEXTES, RENVOYES A LEUR PROPRE AUTORITE, LA SEULE QUI NOUS INTERESSE, ET QUI DOIT SUFFIRE, CELLE D’UN AUTEUR S’ADRESSANT A UN LECTEUR, SEUL A SEUL, SANS INTERMEDIAIRE. UNE AFFIRMATION PERMANENTE DE LA LITTERATURE, EN SOMME, QUI SE PASSE DE COMMENTAIRE.

 

L’intrigue de ma nouvelle se déroule dans un restaurant, où un serveur apporte un repas pour le moins singulier à d’étranges convives.

Vous pouvez acheter le numéro sur le site de la revue au prix de 12€.



Infemmes et sangsuelles – un petit avant-goût

En attendant la sortie du livre, prévue pour le mois de juin, en voici déjà un petit avant-goût, sous la forme du sommaire. Vous pourrez donc y déguster les nouvelles suivantes :

Le reflet du désir (Précédemment parue  dans le fanzine « Les serviteurs d’Apollon », Strasbourg – 2008 (1e prix du concours), puis dans le recueil « Mortel Delirium », aux éditions  Bigbang, 2011)

Péché d’argile (Prix Michel Raimbaud 2011 de la nouvelle – Château d’Olonne (85) – 2011, 2e prix du concours DPI – Dol de Bretagne (35) – 2013, 2e prix du concours international Mario MOSSO – Cercenasco (Italie) – 2013. Précédemment parue dans le recueil « Dans la peau d’un autre » aux éditions Racine et Icare – 2014 puis (en langue italienne) dans le périodique « Il Filo » – 2013, puis (bilingue français/anglais) dans le fanzine « Nightgaunt » n°4 – 2016

Bella donna (Précédemment parue dans « L’encrier renversé » n°68 – juin 2013)

Le Diable et la Diva (Précédemment parue dans « Nocturne, les charmes de l’effroi » n°3 – mars 2014)

L’homme de ma nuit (Prix Rollinat, Argenton sur Creuse – 2012, 3e prix (catégorie Conte) du concours international Arts et Lettres de France, 2014)

Tu délires, Mathilde…

Un doux besoin d’Ellébore (7e au concours de l’UERA – 2012)

Rituels

Dans les cheveux de la sorcière (12e au concours de la mairie de Chalabre – 2012, 6ème prix du concours Edit’o – les éditions oléronaises, 2014. Précédemment parue dans le recueil « L’antre des sorciers », aux éditions Rivière Blanche, 2012 – puis dans l’anthologie « Femme, femme, femme… histoires » aux éditions oléronaises, 2014)

Casus embellie

Un manteau de fou-rire

Mademoiselle Abigaël

Une ronde endiablée

L’affaire est dans le sac (8e du concours Brèves de plumes – Nouzilly, 2013)

Cet indéfinissable charme (Précédemment parue dans le fanzine « Horrifique » n°110, 2015)

 



L’homme qui aimait les femmes – Emmanuelle Cart-Tanneur

En plus d’écrire de – superbes – nouvelles, Emmanuelle Cart-Tanneur m’a fait la gentillesse, l’honneur et l’amitié de préfacer mon premier recueil, intitulé Infemmes et sangsuelles  – à paraître prochainement aux éditions Lune écarlate.

Je vous livre ici cette fort jolie introduction qui, je l’espère, vous donnera envie de lire ledit recueil, dont à propos au sujet duquel je vous donnerai bientôt de plus amples infos.

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L’homme qui aimait les femmes

Par Emmanuelle Cart-Tanneur

 

            Préfacer un recueil est loin d’être une mince affaire.

            Préfacer celui-ci s’apparente au défi, tant il me semble criminel (et le mot se plaît dans l’ouvrage) de retenir le lecteur par la manche alors que tout, évidemment, l’attire dans les pages qui vont suivre.

            Il faut pourtant qu’on l’avertisse. Car il doit s’attendre au pire – à raison, mais aussi à tort.

            Misogyne (il aura été séduit par le premier mot du titre), il sortira ravi de sa lecture : la femme, ici, est décidément bien le diable en jupons qu’il a toujours décrite.

            Gynophile (c’est le second mot qui lui aura fait de l’œil), il sera outré : quelles sont ces femmes que décrit l’auteur, ces diablesses, ces criminelles ? Pas de vraies femmes, assurément !

            L’un comme l’autre auront tout faux : les héroïnes de ces histoires ont beau être des psychopathes, des ensorceleuses, des manipulatrices ou des succubes, elles n’en sont pas moins touchantes dans leur atavique faiblesse ; c’est même ce qui force encore l’admiration lorsqu’on les rencontre, combatives, tenaces, volontaires, en lutte permanente avec le Diable qui règne ici-bas et qui, qu’on ne s’y trompe pas, est bel et bien l’Homme. Cet Homme qui a beau jeu de jouer les faibles, les falots, les impuissants, les pris au piège de ces démones, car n’est-il pas à l’origine de leur inévitable métamorphose ?

            On pourrait disserter sans fin sur le message psychanalytique véhiculé par ces nouvelles ; mieux vaudra se pencher, et rester admiratif, sur la forme que l’auteur a su leur donner.

            Et quelle forme !

            Ce n’est pas un hasard si les prix littéraires et les publications en fanzine ont plu, telle une averse de météorites, sur ce travail d’orfèvre que le lecteur s’apprête à découvrir.

            L’auteur manie la plume comme l’artiste son pinceau le plus fin ; la langue, il la connaît et la maîtrise parfaitement, au point de s’autoriser (à raison!) quelques néologismes si bien venus qu’on ne douterait pas de leur existence ; de glisser, ici ou là et l’air de rien, quelques alexandrins qui renforcent le courant qui vous entraînait déjà ; de se glisser dans une époque en adaptant sa langue, du Moyen-Âge à nos jours, avec une facilité déconcertante et surtout, imperceptible –  à l’instar d’un polyglotte de naissance, capable de nous faire croire qu’il a vécu en ces temps, en ces lieux.

            Sivaine, Idoine, Avanie, les prénoms de ses héroïnes pourraient rappeler ceux d’une auteure à chapeau, mais nul doute qu’on préférera reconnaître, ici ou là, l’influence et l’univers d’Oscar Wilde, de Stephen King ou d’Edgar Poe. Rien d’étonnant, au demeurant, de la part d’un auteur biberonné depuis l’enfance à l’encre de Lovecraft ou de Bradbury…

            Ces personnages, infemmes et sangsuelles, cet auteur les aime, plus que de raison. Sac à main, miroir, fourrure, tout dans leur univers lui est inspiration. Star ou mendiante, executive woman ou écolière, il les met en scène avec le talent d’un Hitchcock et les emmène, sous nos yeux ravis (d’effroi, parfois), là où il l’a décidé – à savoir, bien souvent, au beau milieu de la vie d’un  homme, pauvre victime apparente mais qui l’a, en réalité, souvent bien cherché.

            Je ne saurais retarder davantage le plaisir qui attend le bienheureux possesseur de cet ouvrage. Qu’il se délecte, à petites gorgées, ou à grandes goulées, de ce nectar doux-amer, et qu’il en laisse revenir la saveur à ses lèvres à son simple souvenir. Car il n’oubliera pas de sitôt toutes ces femmes et leurs histoires, ni cet auteur si talentueux.

            Cet auteur qui, s’il s’en défend parfois, est bien un amoureux des femmes : il ne me paraîtrait pas possible, si ce n’était pas le cas, d’en parler mal… si bien.

 

 



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