Petit encouragement d’un maître

  1. « If you wrote a story that was published and readers enjoyed, then you succeeded. I never win awards (well, hardly ever) but I don’t care. The best award you will ever get is your readers saying they liked your story and want to read more. Try again next year !

  2. (petit mot reçu de Graham Masterton après avoir exprimé ma déception que mon recueil soit passé à côté du prix qui porte son nom) Petit encouragement d'un maître dans 1-1 Infemmes et sangsuelles 1f609 ;)

  3. Thanks a lot, Graham, for your encouragement !



Prix Masterton 2016

plouf

Félicitations aux nombreux lauréats, mes infemmes et sangsuelles créatures n’auront pas suffisamment séduit le jury final. Merci à ceux et celles qui m’ont soutenu et qui ont croisé les doigts avec moi.

Romans francophones
Emmanuel Delporte : Stalingrad, Editions L’ivre-Book

Romans traduits
John Everson : Le pacte des suicidés, Editions Rivière Blanche (traduit par Thomas Bauduret)

Nouvelles
Anthologie Sombres Félins, Éditions Luciferines



Prix Masterton – finale

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Sur la petite étagère

Manon, qui gère le blog littéraire « La petite étagère », a lu, apprécié, me semble-t-il, et chroniqué Infemmes et sangsuelles, et je l’en remercie ici chaleureusement. Voici la chronique en question :

https://lapetiteetagere.wordpress.com/2016/11/16/infemmes-et-sangsuelles-livre/

Sur la petite étagère dans 1-1 Infemmes et sangsuelles cropped-sans-titre-22

Je suis ravi de voir mon recueil prendre place sur cette petite étagère-ci, au milieu d’autres livres !



Un K à part

Je remercie Fred K. du blog Un K à part , pour sa lecture rapide de mon recueil, sa chronique pointue et ses encouragements. attention, léger spoil :

http://unkapart.fr/infemmes-et-sangsuelles/

j’aurai même appris un truc !

La catoptromancie est la divination d’après les figures apparaissant dans un miroir. Elle est également appelée cataptromancie ou captromancie. La cataptromancie est souvent confondue à tort avec la cristallomancie qui est la vision utilisant une boule de cristal.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Catoptromancie

Un K à part



Vingt-cinq bonnes raisons de ne pas lire Infemmes et sangsuelles, de Frédéric GAILLARD

Vous n’aimez pas lire.

L’auteur n’est pas une femme, il n’y connaît donc rien sur le sujet.

Les deux grosses fautes d’orthographe dans le titre dénotent de grosses lacunes en français auxquelles s’ajoutent un manque de relecture et un énorme  laisser-aller éditorialiste. Si le reste du livre est à l’avenant…

L’auteur n’a pas dépassé la classe de troisième, l’a même redoublée,  et voudrait nous faire croire qu’il l’a écrit lui-même ! On le soupçonne d’employer au noir des mots dont il ne connaît pas le sens. D’ailleurs on en retrouve à l’intérieur du livre qui n’existent même pas !

La couverture ne comporte pas de bandeau rouge « Le livre du siècle ».

Pour le même prix vous pourriez passer une excellente soirée au ciné devant le dernier blockbuster de la Warner. Seul mais avec des pop-corn et un coca…

Vous êtes de la famille ou un ami de l’auteur, et ça fait 5 ans qu’il vous gonfle avec ça, alors maintenant, STOP !

C’est du grand n’importe quoi, ces histoires ! à l’image de ses 3 premiers livres…

L’auteur s’est fait tellement peur en écrivant qu’il a failli ne pas finir certaines de ces histoires.

Ses phrases font plus de 3 mots.

Il se sert honteusement de la plume d’une auteure de talent pour se faire mousser dans la préface.

S’il dépasse les 100 exemplaires vendus, il va se la péter grave…

Son précédent livre n’a pas obtenu  le prix Nobel de littérature.

Aucun animal n’a été maltraité durant l’écriture de ce livre.

Névrosées, arrivistes, tordues, colériques, misandres, quelle vision des femmes a donc l’auteur !

Vous attendez la traduction en vieux français.

Le recueil ne sera pas au programme du bac 2017.

Il n’est pas édité chez Galligrasseuil.

Laurent Ruquier et Yann Moix n’en ont pas parlé.

L’auteur est dans le dictionnaire. Des noms communs.

L’auteur est soupçonné de collusion avec le monde des ténèbres et aurait été aperçu certaines  nuits de sabbat dansant nu sous la lune, dans le cimetière de la ville où il réside, en compagnie de silhouettes fantomatiques.

Ça l’inciterait à en écrire un autre.

Vous vous êtes reconnu/e dans un des personnages. C’est voulu. Chacun va retrouver  dans les personnages ses propres démons. A déconseiller aux âmes sans cible.

Vous attendez les adaptations de France Télévisions avec Marius Colucci, Marilou Berry et Marion Game.

Ce sont des nouvelles et vos ne lisez que des romans. La nouvelle est un sous-genre de la littérature pour écrivains fainéants en manque d’inspiration et de talent.

L’auteur ne sait pas compter.

http://lune-ecarlate.com/produit/infemmes-et-sangsuelles/

(tiré du Best-Seller intitulé 250 bonnes raisons de ne pas lire Infemmes et Sangsuelles, de Frédéric GAILLARD – à paraître)

Et vous pouvez trouver de vrais avis sur ce recueil ici :

http://vieufou.unblog.fr/impressions-sangsuelles/



Nothomb, Devogel et moi…

Qu’est-ce qui relie Amélie Nothomb, romancière contemporaine à succès, Victor Devogel, un écrivain belge de la fin du 19e siècle, dont je n’ai pratiquement rien trouvé sur internet, et moi ? Pas grand chose, me direz-vous…

Le point commun entre nous trois est pourtant d’avoir été lus et chroniqués par Julien Noël, mon ami  poète, nouvelliste, sorcier, professeur, graveur, relieur, chroniqueur, tavernier, vlogueur, belge (ce qui ne gâte rien) et j’oublie certainement quelque talent caché dont il ne nous a pas encore gratifiés.

Bref, il a réuni dans une chronique vidéo ces trois univers littéraires qui ont peuplé ses lectures au cours du mois d’août. Julien et moi partageons, outre une passion pour les univers de l’imaginaire, une complicité qui nous pousse à nous envoyer des clins d’oeil littéraires : un de ses poèmes, Poisson d’avril,  a été inspiré par ma nouvelle « Le diable et la diva », et m’a été dédicacé, suite à quoi je me suis amusé à mettre en musique un autre texte, Dansons à la lune gibbeuse, édité avec le premier l’an dernier aux éditions Stellamaris dans un recueil de poèmes au titre évocateur, Contes du sabbat et autres diaboliques amuseries, titre ne laissant planer aucun doute sur le contenu de l’ouvrage mais assez mystérieux pour ouvrir le champ des possibles à notre imagination.

Puis, je me suis amusé à reprendre en exergue de mon recueil de nouvelles quelques vers d’un autre des poèmes de son recueil (lui en faisant à mon tour la surprise), et le mois dernier, à l’occasion du Ray’s day, Julien m’a demandé d’écrire la préface de sa nouvelle La main de gloire, ouvrage qu’il a créé, illustré et relié de ses petites mains en une bonne vingtaine d’exemplaires.

Voici donc la chronique que Julien a enregistrée suite à sa lecture de mon recueil. C’est la première chronique vidéo d’un de mes ouvrages, et j’attendais avec une certaine impatience (et un certain trac aussi) le retour de mon ami sur mon travail. C’est donc fait, et je peux enfin souffler… Julien a réussi à mettre l’accent sur certaines faiblesses de mon écriture, tout en étant très juste dans son analyse. Et, satisfaction ultime, il a apprécié sa lecture…

La chronique commence à 10’00 :

Image de prévisualisation YouTube


Eclosion – teaser – remerciements

C’est aujourd’hui 4 juin, après plusieurs années d’incubation, qu’éclot, aux éditions Lune écarlate, Infemmes et sangsuelles, mon premier recueil de nouvelles.

Couv IS

Vous avez été vingt à le pré-commander sur le site ou auprès de moi et je vous en remercie chaleureusement :  Adam, Micheline, Emma, Danielle, Ptitlu, Julien, Pascale, Hervé, Colette, Arnaud, Céline, Sam, Aude, Chantal, Anne, Yo, Karo, Anne, Marie.

Je devrais recevoir vos exemplaires la semaine prochaine et je m’emploierai alors au délicat exercice qu’est la dédicace, avant de vous les renvoyer.

Je tiens aussi à remercier Nathy, mon éditrice, Marc Bailly et Frédéric Livyns, mes parrains chez Lune écarlate, Wolfy d’arkan, Emmanuelle Cart-Tanneur et tous ceux qui, par leur aide, leur œil vif, leur truffe fraîche, leur poil brillant et leurs conseils avisés, ont permis l’éclosion de ce rêve.

J’espère de tout cœur que les âmes enfermées dans ce grimoire trouveront miséricorde à vos yeux.

En attendant, voici un petit teaser réalisé par mes soins :

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

 NB : Si le teaser démarre tout seul, alors c’est que vous êtes peut-être vous aussi un peu sorciers…



AUTO-PROMO

Pub péché d'argile

En précommande jusqu’au premier juin

sortie le 4/06/2016

Une femme d’affaires sous pression, une diva orgueilleuse, une sorcière mélancolique, une prêtresse angoissée, une fermière combative, voici quelques-unes des femmes dont vous ferez la connaissance en ouvrant ce recueil.
Elles font naître les désirs, exacerbent les passions, déchaînent les fantasmes. Qu’elles les rencontrent par hasard dans un ascenseur, en discothèque, dans les loges d’un vieux théâtre ou au détour des allées d’un cimetière, les hommes dont elles croisent le chemin en repartent profondément transformés, à jamais pétris. Leur secret : un philtre composé d’un doigt de séduction, d’une pincée de magie et d’un soupçon de folie. En face, la sottise des hommes, leur brutalité et leur aveuglement.
Certaines, lasses, aspirent juste au repos. D’autres, perdues comme le sont les âmes seules, laissant planer dans leur sillage un amer parfum de vengeance, hantent les hommes jusqu’à leur faire perdre la tête. D’autres enfin, par pur orgueil, sont prêtes à défier le Diable ou les colères du ciel pour ressentir encore et encore et encore les pouvoirs enivrants du philtre magique.

Toutes, sous leurs ruses, leurs vices et leurs artifices, cachent pourtant des faiblesses, des blessures, toute la quintessence de leur humanité.



Précommandes Infemmes et Sangsuelles

ça y est, les précommandes de mon recueil sont enfin ouvertes ! venez faire la connaissance de quelques-unes des femmes de ma vie… tout au moins de celles d’encre et de papier, sorties de mon imagination enfiévrée… les autres, les vraies, de coeur et d’âme, je me les garde rien que pour moi, en parfait égoïste (mais ce livre leur est dédié) !
vous aurez en plus une gentille dédicace, de mon écriture de gaucher (non contrarié, mes instits ont très vite compris que c’était pas la peine d’essayer de me contrarier de quelque manière que ce soit) si vous le commandez avant le 1er juin !
(et pour ceux d’entre vous qui sont dans la région proche de chez moi, vous pouvez me le commander directement sans passer par le site de l’éditeur, vous l’aurez en mains propres (enfin si vous avez une hygiène qui tient la route) sans les frais de port, à notre prochaine rencontre…)

sinon pour les autres c’est ici :

http://lune-ecarlate.com/produit/infemmes-et-sangsuelles/



Emmanuelle Cart-Tanneur – Pré-préface

http://vieufou.i.v.f.unblog.fr/files/2016/04/couv-is.jpg

(réclame à la mode 1896)

Oyez oyez ! Mon talentueux ami Frédéric Gaillard (alias Vieufou) voit enfin sa bonne étoile s’occuper de lui (il était temps !) et offrir à vos yeux bientôt ravis ces 15 nouvelles magistralement imaginatives, fantasmagoriques, hallucinatoires, extravagantes, d’une féérie sans limite et avantageusement préfacées par sa première fan : moi-même
Allez zou, on se jette sur ce bouquin, et on savoure !!

Emmanuelle Cart-Tanneur,

in Mes meilleures pré-préfaces

tome 4 – volume XVIII – 2016 – ECT éditions



Infemmes et sangsuelles – Recueil de nouvelles

Salut à tous !
Le voici enfin !
J’ai l’immense plaisir de vous annoncer la naissance de mon premier recueil de nouvelles fantastiques, comportant 15 textes de mon cru.
Vous en saurez plus en allant faire un tour sur la page qui lui est dédiée ici : https://www.facebook.com/infemmesetsangsuelles/?ref=bookmarks

Sortie officielle le 4 juin, début des précommandes le 7 mai.
Pour en avoir un exemplaire dédicacé, vous pourrez contacter l’éditeur via son site, onglet précommandes, ou m’envoyer un MP. Prix : 17€ + 4,50 de port

Pour vous faire saliver en attendant la sortie, j’ai l’immense plaisir de vous en présenter la couverture dessinée par le talentueux Wolfy d’Arkan, qui avait déjà sévi à plusieurs reprises pour Lune écarlate.

Le dessin s’inspire d’une des nouvelles présentes dans le recueil, Le Diable et la Diva. Il est superbe, n’est-il pas ? Hommage à l’art 1900 et aux affiches de Mucha.

Couv IS



Infemmes et sangsuelles – un petit avant-goût

En attendant la sortie du livre, prévue pour le mois de juin, en voici déjà un petit avant-goût, sous la forme du sommaire. Vous pourrez donc y déguster les nouvelles suivantes :

Le reflet du désir (Précédemment parue  dans le fanzine « Les serviteurs d’Apollon », Strasbourg – 2008 (1e prix du concours), puis dans le recueil « Mortel Delirium », aux éditions  Bigbang, 2011)

Péché d’argile (Prix Michel Raimbaud 2011 de la nouvelle – Château d’Olonne (85) – 2011, 2e prix du concours DPI – Dol de Bretagne (35) – 2013, 2e prix du concours international Mario MOSSO – Cercenasco (Italie) – 2013. Précédemment parue dans le recueil « Dans la peau d’un autre » aux éditions Racine et Icare – 2014 puis (en langue italienne) dans le périodique « Il Filo » – 2013, puis (bilingue français/anglais) dans le fanzine « Nightgaunt » n°4 – 2016

Bella donna (Précédemment parue dans « L’encrier renversé » n°68 – juin 2013)

Le Diable et la Diva (Précédemment parue dans « Nocturne, les charmes de l’effroi » n°3 – mars 2014)

L’homme de ma nuit (Prix Rollinat, Argenton sur Creuse – 2012, 3e prix (catégorie Conte) du concours international Arts et Lettres de France, 2014)

Tu délires, Mathilde…

Un doux besoin d’Ellébore (7e au concours de l’UERA – 2012)

Rituels

Dans les cheveux de la sorcière (12e au concours de la mairie de Chalabre – 2012, 6ème prix du concours Edit’o – les éditions oléronaises, 2014. Précédemment parue dans le recueil « L’antre des sorciers », aux éditions Rivière Blanche, 2012 – puis dans l’anthologie « Femme, femme, femme… histoires » aux éditions oléronaises, 2014)

Casus embellie

Un manteau de fou-rire

Mademoiselle Abigaël

Une ronde endiablée

L’affaire est dans le sac (8e du concours Brèves de plumes – Nouzilly, 2013)

Cet indéfinissable charme (Précédemment parue dans le fanzine « Horrifique » n°110, 2015)

 



L’homme qui aimait les femmes – Emmanuelle Cart-Tanneur

En plus d’écrire de – superbes – nouvelles, Emmanuelle Cart-Tanneur m’a fait la gentillesse, l’honneur et l’amitié de préfacer mon premier recueil, intitulé Infemmes et sangsuelles  – à paraître prochainement aux éditions Lune écarlate.

Je vous livre ici cette fort jolie introduction qui, je l’espère, vous donnera envie de lire ledit recueil, dont à propos au sujet duquel je vous donnerai bientôt de plus amples infos.

http://2.bp.blogspot.com/_MFL_rW49Alc/THteOvuOfdI/AAAAAAAAJBM/qHohEIsNEAs/s1600/Cart-Tanneur_BR.jpg

L’homme qui aimait les femmes

Par Emmanuelle Cart-Tanneur

 

            Préfacer un recueil est loin d’être une mince affaire.

            Préfacer celui-ci s’apparente au défi, tant il me semble criminel (et le mot se plaît dans l’ouvrage) de retenir le lecteur par la manche alors que tout, évidemment, l’attire dans les pages qui vont suivre.

            Il faut pourtant qu’on l’avertisse. Car il doit s’attendre au pire – à raison, mais aussi à tort.

            Misogyne (il aura été séduit par le premier mot du titre), il sortira ravi de sa lecture : la femme, ici, est décidément bien le diable en jupons qu’il a toujours décrite.

            Gynophile (c’est le second mot qui lui aura fait de l’œil), il sera outré : quelles sont ces femmes que décrit l’auteur, ces diablesses, ces criminelles ? Pas de vraies femmes, assurément !

            L’un comme l’autre auront tout faux : les héroïnes de ces histoires ont beau être des psychopathes, des ensorceleuses, des manipulatrices ou des succubes, elles n’en sont pas moins touchantes dans leur atavique faiblesse ; c’est même ce qui force encore l’admiration lorsqu’on les rencontre, combatives, tenaces, volontaires, en lutte permanente avec le Diable qui règne ici-bas et qui, qu’on ne s’y trompe pas, est bel et bien l’Homme. Cet Homme qui a beau jeu de jouer les faibles, les falots, les impuissants, les pris au piège de ces démones, car n’est-il pas à l’origine de leur inévitable métamorphose ?

            On pourrait disserter sans fin sur le message psychanalytique véhiculé par ces nouvelles ; mieux vaudra se pencher, et rester admiratif, sur la forme que l’auteur a su leur donner.

            Et quelle forme !

            Ce n’est pas un hasard si les prix littéraires et les publications en fanzine ont plu, telle une averse de météorites, sur ce travail d’orfèvre que le lecteur s’apprête à découvrir.

            L’auteur manie la plume comme l’artiste son pinceau le plus fin ; la langue, il la connaît et la maîtrise parfaitement, au point de s’autoriser (à raison!) quelques néologismes si bien venus qu’on ne douterait pas de leur existence ; de glisser, ici ou là et l’air de rien, quelques alexandrins qui renforcent le courant qui vous entraînait déjà ; de se glisser dans une époque en adaptant sa langue, du Moyen-Âge à nos jours, avec une facilité déconcertante et surtout, imperceptible –  à l’instar d’un polyglotte de naissance, capable de nous faire croire qu’il a vécu en ces temps, en ces lieux.

            Sivaine, Idoine, Avanie, les prénoms de ses héroïnes pourraient rappeler ceux d’une auteure à chapeau, mais nul doute qu’on préférera reconnaître, ici ou là, l’influence et l’univers d’Oscar Wilde, de Stephen King ou d’Edgar Poe. Rien d’étonnant, au demeurant, de la part d’un auteur biberonné depuis l’enfance à l’encre de Lovecraft ou de Bradbury…

            Ces personnages, infemmes et sangsuelles, cet auteur les aime, plus que de raison. Sac à main, miroir, fourrure, tout dans leur univers lui est inspiration. Star ou mendiante, executive woman ou écolière, il les met en scène avec le talent d’un Hitchcock et les emmène, sous nos yeux ravis (d’effroi, parfois), là où il l’a décidé – à savoir, bien souvent, au beau milieu de la vie d’un  homme, pauvre victime apparente mais qui l’a, en réalité, souvent bien cherché.

            Je ne saurais retarder davantage le plaisir qui attend le bienheureux possesseur de cet ouvrage. Qu’il se délecte, à petites gorgées, ou à grandes goulées, de ce nectar doux-amer, et qu’il en laisse revenir la saveur à ses lèvres à son simple souvenir. Car il n’oubliera pas de sitôt toutes ces femmes et leurs histoires, ni cet auteur si talentueux.

            Cet auteur qui, s’il s’en défend parfois, est bien un amoureux des femmes : il ne me paraîtrait pas possible, si ce n’était pas le cas, d’en parler mal… si bien.

 

 



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