Jo mange bruyamment

Le crissement d’un tissu qui se déchire, le craquement sec d’une branche qui se rompt, le flot glougloutant du ruisseau, voilà les sons qu’émet la gorge du serveur, emplissant le restaurant bondé. Jo n’en a cure, désormais seulement guidé par sa faim. Il n’entend pas le hurlement des clients fuyant vers la sortie. Il replonge son visage rougi aux yeux éteints dans la plaie béante, qui n’émet plus qu’un faible clapotis, et se met à manger, mastiquant et déglutissant dans le silence revenu, seulement troublé par les derniers râles d’agonie du jeune homme et le bip bip ininterrompu du carnet de commandes électronique que son doigt crispé n’a pas lâché.

Texte issu d’un exercice  d’écriture  : On reproche souvent aux auteurs d’utiliser des adverbes qui pourraient être remplacés sans aucune difficulté par une description dynamique.

« Jo mangeait bruyamment. »

A la place de ce petit bout de phrase lapidaire. Écrivez un texte dynamique, donnez du détail bref, n’ayez pas peur d’en faire trop…

J’espère que je n’en ai pas trop fait…

j’ai pris la liberté de mettre le texte au présent



Vingt-cinq bonnes raisons de ne pas lire Infemmes et sangsuelles, de Frédéric GAILLARD

Vous n’aimez pas lire.

L’auteur n’est pas une femme, il n’y connaît donc rien sur le sujet.

Les deux grosses fautes d’orthographe dans le titre dénotent de grosses lacunes en français auxquelles s’ajoutent un manque de relecture et un énorme  laisser-aller éditorialiste. Si le reste du livre est à l’avenant…

L’auteur n’a pas dépassé la classe de troisième, l’a même redoublée,  et voudrait nous faire croire qu’il l’a écrit lui-même ! On le soupçonne d’employer au noir des mots dont il ne connaît pas le sens. D’ailleurs on en retrouve à l’intérieur du livre qui n’existent même pas !

La couverture ne comporte pas de bandeau rouge « Le livre du siècle ».

Pour le même prix vous pourriez passer une excellente soirée au ciné devant le dernier blockbuster de la Warner. Seul mais avec des pop-corn et un coca…

Vous êtes de la famille ou un ami de l’auteur, et ça fait 5 ans qu’il vous gonfle avec ça, alors maintenant, STOP !

C’est du grand n’importe quoi, ces histoires ! à l’image de ses 3 premiers livres…

L’auteur s’est fait tellement peur en écrivant qu’il a failli ne pas finir certaines de ces histoires.

Ses phrases font plus de 3 mots.

Il se sert honteusement de la plume d’une auteure de talent pour se faire mousser dans la préface.

S’il dépasse les 100 exemplaires vendus, il va se la péter grave…

Son précédent livre n’a pas obtenu  le prix Nobel de littérature.

Aucun animal n’a été maltraité durant l’écriture de ce livre.

Névrosées, arrivistes, tordues, colériques, misandres, quelle vision des femmes a donc l’auteur !

Vous attendez la traduction en vieux français.

Le recueil ne sera pas au programme du bac 2017.

Il n’est pas édité chez Galligrasseuil.

Laurent Ruquier et Yann Moix n’en ont pas parlé.

L’auteur est dans le dictionnaire. Des noms communs.

L’auteur est soupçonné de collusion avec le monde des ténèbres et aurait été aperçu certaines  nuits de sabbat dansant nu sous la lune, dans le cimetière de la ville où il réside, en compagnie de silhouettes fantomatiques.

Ça l’inciterait à en écrire un autre.

Vous vous êtes reconnu/e dans un des personnages. C’est voulu. Chacun va retrouver  dans les personnages ses propres démons. A déconseiller aux âmes sans cible.

Vous attendez les adaptations de France Télévisions avec Marius Colucci, Marilou Berry et Marion Game.

Ce sont des nouvelles et vos ne lisez que des romans. La nouvelle est un sous-genre de la littérature pour écrivains fainéants en manque d’inspiration et de talent.

L’auteur ne sait pas compter.

http://lune-ecarlate.com/produit/infemmes-et-sangsuelles/

(tiré du Best-Seller intitulé 250 bonnes raisons de ne pas lire Infemmes et Sangsuelles, de Frédéric GAILLARD – à paraître)

Et vous pouvez trouver de vrais avis sur ce recueil ici :

http://vieufou.unblog.fr/impressions-sangsuelles/



Nothomb, Devogel et moi…

Qu’est-ce qui relie Amélie Nothomb, romancière contemporaine à succès, Victor Devogel, un écrivain belge de la fin du 19e siècle, dont je n’ai pratiquement rien trouvé sur internet, et moi ? Pas grand chose, me direz-vous…

Le point commun entre nous trois est pourtant d’avoir été lus et chroniqués par Julien Noël, mon ami  poète, nouvelliste, sorcier, professeur, graveur, relieur, chroniqueur, tavernier, vlogueur, belge (ce qui ne gâte rien) et j’oublie certainement quelque talent caché dont il ne nous a pas encore gratifiés.

Bref, il a réuni dans une chronique vidéo ces trois univers littéraires qui ont peuplé ses lectures au cours du mois d’août. Julien et moi partageons, outre une passion pour les univers de l’imaginaire, une complicité qui nous pousse à nous envoyer des clins d’oeil littéraires : un de ses poèmes, Poisson d’avril,  a été inspiré par ma nouvelle « Le diable et la diva », et m’a été dédicacé, suite à quoi je me suis amusé à mettre en musique un autre texte, Dansons à la lune gibbeuse, édité avec le premier l’an dernier aux éditions Stellamaris dans un recueil de poèmes au titre évocateur, Contes du sabbat et autres diaboliques amuseries, titre ne laissant planer aucun doute sur le contenu de l’ouvrage mais assez mystérieux pour ouvrir le champ des possibles à notre imagination.

Puis, je me suis amusé à reprendre en exergue de mon recueil de nouvelles quelques vers d’un autre des poèmes de son recueil (lui en faisant à mon tour la surprise), et le mois dernier, à l’occasion du Ray’s day, Julien m’a demandé d’écrire la préface de sa nouvelle La main de gloire, ouvrage qu’il a créé, illustré et relié de ses petites mains en une bonne vingtaine d’exemplaires.

Voici donc la chronique que Julien a enregistrée suite à sa lecture de mon recueil. C’est la première chronique vidéo d’un de mes ouvrages, et j’attendais avec une certaine impatience (et un certain trac aussi) le retour de mon ami sur mon travail. C’est donc fait, et je peux enfin souffler… Julien a réussi à mettre l’accent sur certaines faiblesses de mon écriture, tout en étant très juste dans son analyse. Et, satisfaction ultime, il a apprécié sa lecture…

La chronique commence à 10’00 :

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Cédille

Sens dessous dessus
super-héros né
Je suis un çalecon
taché d’amour-propre



Retour d’âmes

Perché à la cime du plus haut sequoia de l’étique forêt, une main en visière devant les yeux, l’indien à la peau tannée comme du cuir évaluait, à l’aune de ses propres battements de cœur, le temps séparant l’apparition des énormes champignons de feu du bruit de leur éclosion. Une expression de soulagement tendit soudain le large plateau divisant en deux parties son visage raviné par les rigueurs saisonnières.

Délaissant le terrible mais captivant spectacle qui s’offrait à lui, l’homme redescendit de l’arbre avec assurance et annonça à la tribu qui attendait sous ses branches, anxieuse, depuis qu’avait retenti au loin le premier coup de tambour de ce qu’ils avaient d’abord pris pour une manifestation de la colère céleste :

      – On devrait être tranquille pour un moment… la forêt aura repoussé avant qu’ils reviennent.

Les déflagrations cessèrent enfin.

Ce soir-là, pendant que les femmes kayapos, nues comme au matin de leur naissance, tressaient des pagnes de raphia d’un geste séculaire en chantant la liberté retrouvée ou s’ornaient corps et visages de motifs colorés, les hommes et les enfants, nus également, dansaient en riant autour du grand feu dressé dans la clairière au centre du village, dans lequel chacun avait jeté les vêtements « civilisés » et autres colifichets de plastique offerts par l’homme blanc en échange de son âme et de toujours plus de son territoire.
Un orage s’abattit. Toute la nuit, lumineux, éphémères et tonitruants, des éclairs claquèrent aux abords de la forêt. Au petit matin, ne restaient des armes de déforestation des blancs que des carcasses tordues léchées par des langues de feu qu’une épaisse pluie finit par éteindre. L’orage avait épargné la forêt et ses hôtes, bien à l’abri sous des auvents de feuilles d’ungurahua tressées.

Sur la piste boueuse du chantier désert recouvert de sciure agglutinée et parsemé de souches, un dernier flash aveuglant déchira l’obscurité, frappant le bras d’une pelleteuse, déjà à l’agonie, qui s’affaissa dans un bruit sourd.

Il y eut un matin.

Un ultime nuage déformé, aux faux airs de champignon, s’étira paresseusement au-dessus de la canopée, mouton de brume paissant loin à la verticale des dormeurs, dont l’âme, enfin apaisée, avait réintégré le corps.

Il ne fit que passer, pour aller se perdre à l’horizon, au-dessus des grandes cités en flammes.

Des frondaisons s’éleva un chant d’oiseau, puis un autre.

En lisière de la friche, une vrille se déroula, puis une autre.

Spores et pollens jaillirent, emportés au loin par une brise légère.

La forêt elle aussi avait retrouvé son âme.

Déjà, des rameaux bourgeonnaient sur les souches du passé.

Sur sa natte, un premier petit indien s’étira, bâilla dans un soupir, ouvrit un œil et se mit à chatouiller son frère encore endormi.

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Lueurs matinales (2)

La parole
se meurt.
Demain,
seuls
des borborygmes
sourdront
de nos lèvres écumantes

***

Derrière son écran
l’homo connectus
retourne
aux pictogrammes.

Devant sa paroi,
Lascaux
rêvait-il
d’Internité ?

 



Un monde parfait

Il grimpa sur un tabouret pour prendre de la hauteur, afin de mieux pouvoir contempler ce nouveau monde, ce monde qu’il avait créé. Un monde purifié, débarrassé de tout conflit.

Un monde parfait.

Débarrassé des problèmes d’immigration, de l’idée même du racisme. Plus d’ethnies, de minorités. Plus de religion. Plus de prêtres, d’imams, de rabbins, plus de fidèles ni de fanatiques. Plus de pauvres, ni de riches. Plus de travail, de chômage. Plus d’inégalités, de différences, de préférences. Plus de gauchistes ni de fachos. Plus de pédés frustrés ni d’hétéros coincés. Plus de bouffeurs de tofu ni de carnivores téléphages. Plus de flics, plus d’armée. Plus de veuves ni d’orphelins. Plus de handicapés, de défavorisés. Plus de…

Plus aucun de ces mots n’avait désormais de sens. Plus aucun de ces gens… il avait éliminé tous ceux dont les gênes étaient imparfaits. Aussi ses opposants, tous ceux qui lui faisaient barrage. Puis ses alliés, parce qu’il fallait se méfier…

Un monde parfait.

Il avait également débarrassé le monde de la peur du nucléaire.

D’une simple pression sur un bouton.

Rouge.

Après un dernier regard à l’univers en feu, il ajusta la corde et, serrant les dents, donna un coup de talon dans le tabouret, qui se renversa dans un fracas sourd qu’il n’entendit même pas. Son corps se mit à se balancer doucement dans l’air brûlant.
Le Président n’avait jamais supporté la solitude.



cyclisme-dopage.com

Le très sérieux site cyclisme-dopage.com a lu et chroniqué, (et, me semble-t-il, apprécié) sous la plume de Stéphane Huby, ma nouvelle (quelque peu farfelue, mais pas tant que ça…) intitulée Jeux de dopes, parue l’an dernier chez Zonaires éditions, dans la collection Lapidaires.

cyclisme-dopage.com dans 1-4 Jeux de dopes couv_j10

Je les remercie de tout cœur cette nouvelle fenêtre sur mes écrits, qui m’apportera peut-être des lecteurs parmi les visiteurs du site (parce que je sens que vendre mon bouquin lors des étapes du Tour de cet été – et des suivants – risque d’être un peu compliqué et de ne pas faire que des heureux parmi les fans de la Grande boucle).

Retrouvez leur sympathique chronique ICI.

Encore un grand merci à eux, et vive le sprogue.



Le nouvelliste de la semaine, c’est qui ?

C’est moi !

J’ai eu le plaisir le mois dernier de répondre à quelques questions d’Erik Vaucey pour son blog, Nouvelles d’Erik Vaucey et autres gourmandises littéraires, dans sa rubrique  Le nouvelliste de la semaine.

Ceci pour rassurer (ou pas) mes lecteurs (ou trices) sur l’homme qui se cache derrière ses mots.

J’y rejoins avec une certaine fierté un grand nombre d’écrivains de talent, amateurs de nouvelles, qui se sont déjà prêtés à ce petit jeu auparavant.

Merci Erik pour cette fenêtre ouverte sur mes écrits.

http://vaucey.canalblog.com/archives/2016/05/30/33633585.html

 



Eclosion – teaser – remerciements

C’est aujourd’hui 4 juin, après plusieurs années d’incubation, qu’éclot, aux éditions Lune écarlate, Infemmes et sangsuelles, mon premier recueil de nouvelles.

Couv IS

Vous avez été vingt à le pré-commander sur le site ou auprès de moi et je vous en remercie chaleureusement :  Adam, Micheline, Emma, Danielle, Ptitlu, Julien, Pascale, Hervé, Colette, Arnaud, Céline, Sam, Aude, Chantal, Anne, Yo, Karo, Anne, Marie.

Je devrais recevoir vos exemplaires la semaine prochaine et je m’emploierai alors au délicat exercice qu’est la dédicace, avant de vous les renvoyer.

Je tiens aussi à remercier Nathy, mon éditrice, Marc Bailly et Frédéric Livyns, mes parrains chez Lune écarlate, Wolfy d’arkan, Emmanuelle Cart-Tanneur et tous ceux qui, par leur aide, leur œil vif, leur truffe fraîche, leur poil brillant et leurs conseils avisés, ont permis l’éclosion de ce rêve.

J’espère de tout cœur que les âmes enfermées dans ce grimoire trouveront miséricorde à vos yeux.

En attendant, voici un petit teaser réalisé par mes soins :

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

 NB : Si le teaser démarre tout seul, alors c’est que vous êtes peut-être vous aussi un peu sorciers…



AUTO-PROMO

Pub péché d'argile

En précommande jusqu’au premier juin

sortie le 4/06/2016

Une femme d’affaires sous pression, une diva orgueilleuse, une sorcière mélancolique, une prêtresse angoissée, une fermière combative, voici quelques-unes des femmes dont vous ferez la connaissance en ouvrant ce recueil.
Elles font naître les désirs, exacerbent les passions, déchaînent les fantasmes. Qu’elles les rencontrent par hasard dans un ascenseur, en discothèque, dans les loges d’un vieux théâtre ou au détour des allées d’un cimetière, les hommes dont elles croisent le chemin en repartent profondément transformés, à jamais pétris. Leur secret : un philtre composé d’un doigt de séduction, d’une pincée de magie et d’un soupçon de folie. En face, la sottise des hommes, leur brutalité et leur aveuglement.
Certaines, lasses, aspirent juste au repos. D’autres, perdues comme le sont les âmes seules, laissant planer dans leur sillage un amer parfum de vengeance, hantent les hommes jusqu’à leur faire perdre la tête. D’autres enfin, par pur orgueil, sont prêtes à défier le Diable ou les colères du ciel pour ressentir encore et encore et encore les pouvoirs enivrants du philtre magique.

Toutes, sous leurs ruses, leurs vices et leurs artifices, cachent pourtant des faiblesses, des blessures, toute la quintessence de leur humanité.



The sin in the clay – Péché d’argile – Nightgaunt 4

Parallèlement à la sortie de mon recueil, je continue d’envoyer des nouvelles à certains fanzines ça et là. C’est pas la parution en fanzines qui met du beurre dans les épinards mais c’est ce qui a contribué (et y contribue toujours) à me faire connaître et à élargir un peu le cercle de mes lecteurs. Pis ça me permet de faire connaissance de gens sympas, passionnés et motivés.

Dernier exemple en date, Adam Joffrain, qui a eu l’initiative originale de créer un fanzine lovecraftien bilingue. Dans chaque numéro donc, deux parties, une avec un texte d’un auteur français,  puis celui d’un auteur anglophone, chaque texte étant ensuite traduit dans l’autre langue. Ce qui permet de (me, entre autres) faire connaître des auteurs anglophones tels Wilum H. Pugmire, Leigh Blackmore ou Chad Hensley.

J’ai donc le plaisir et la fierté de vous annoncer la parution, dans le quatrième numéro de ce fanzine, de mon texte intitulé Péché d’argile. Ce texte avait déjà été traduit en italien dans un périodique, suite à un concours international il y a deux ou trois ans. Il est, en outre, au sommaire de mon recueil Infemmes et sangsuelles, à paraître début juin aux éditions Lune écarlate (mais seulement dans sa version française).

Comme d’habitude je vous mets le lien dans le bandeau déroulant, à droite de ce blog (lien grâce auquel vous pourrez aussi vous procurer les trois (excellents) premiers numéros).

Nightgaunt 4

Sommaire / Index :
- Waiting for Cthulhu / En attendant Cthulhu – Leigh Blackmore
- Péché d’argile / The Sin in the Clay – Frédéric Gaillard (Vieufou Auteur)
- Un abime de nuit inconnu (Some Unknown Gulf of Night – French Only) P 3 – Wilum Pugmire (W Hopfrog Pugnacious)

Illustration couverture / Cover Art : Etienne Le Roux
Illustrations intérieures / Inside Art: Allen Koszowski, Eric Barge, Dave Felton



Lueurs matinales

J’admire l’écrivain qui,
allumant en mots les tréfonds de son âme,
et me les offrant
plonge au cœur de la mienne
un tisonnier brûlant,
une braise sifflante

***

Les étoiles dans mes yeux
N’ont d’éclat
Qu’une fois illuminées
Par le soleil des tiens

***

Le poète
austère
fût
par ses verres
mis en bière,
par ses bières
mis en vers,
par ses pairs
sévères
mis en taire


Précommandes Infemmes et Sangsuelles

ça y est, les précommandes de mon recueil sont enfin ouvertes ! venez faire la connaissance de quelques-unes des femmes de ma vie… tout au moins de celles d’encre et de papier, sorties de mon imagination enfiévrée… les autres, les vraies, de coeur et d’âme, je me les garde rien que pour moi, en parfait égoïste (mais ce livre leur est dédié) !
vous aurez en plus une gentille dédicace, de mon écriture de gaucher (non contrarié, mes instits ont très vite compris que c’était pas la peine d’essayer de me contrarier de quelque manière que ce soit) si vous le commandez avant le 1er juin !
(et pour ceux d’entre vous qui sont dans la région proche de chez moi, vous pouvez me le commander directement sans passer par le site de l’éditeur, vous l’aurez en mains propres (enfin si vous avez une hygiène qui tient la route) sans les frais de port, à notre prochaine rencontre…)

sinon pour les autres c’est ici :

http://lune-ecarlate.com/produit/infemmes-et-sangsuelles/



Emmanuelle Cart-Tanneur – Pré-préface

http://vieufou.i.v.f.unblog.fr/files/2016/04/couv-is.jpg

(réclame à la mode 1896)

Oyez oyez ! Mon talentueux ami Frédéric Gaillard (alias Vieufou) voit enfin sa bonne étoile s’occuper de lui (il était temps !) et offrir à vos yeux bientôt ravis ces 15 nouvelles magistralement imaginatives, fantasmagoriques, hallucinatoires, extravagantes, d’une féérie sans limite et avantageusement préfacées par sa première fan : moi-même
Allez zou, on se jette sur ce bouquin, et on savoure !!

Emmanuelle Cart-Tanneur,

in Mes meilleures pré-préfaces

tome 4 – volume XVIII – 2016 – ECT éditions



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