Un plateau de fruits amers – Rue saint Ambroise

Ma nouvelle ayant pour titre « Un plateau de fruits amers » figure au sommaire du prochain numéro de la prestigieuse revue Rue Saint Ambroise, qui paraît à la fin du mois. Le mardi 3 mai à 19 heures aura lieu la soirée de lancement du numéro au Motif à Paris, à laquelle je ne pourrai malheureusement pas me rendre.

Présentation de la revue :

RSA n°37 couve OK-page-001

PEU DE REVUES REPOSENT SUR UN PARI AUSSI RESOLUMENT LITTERAIRE. PAS D’EDITORIAL, AUCUNE PRESENTATION, NUL COMMENTAIRE, RIEN QUE LES TEXTES, RENVOYES A LEUR PROPRE AUTORITE, LA SEULE QUI NOUS INTERESSE, ET QUI DOIT SUFFIRE, CELLE D’UN AUTEUR S’ADRESSANT A UN LECTEUR, SEUL A SEUL, SANS INTERMEDIAIRE. UNE AFFIRMATION PERMANENTE DE LA LITTERATURE, EN SOMME, QUI SE PASSE DE COMMENTAIRE.

 

L’intrigue de ma nouvelle se déroule dans un restaurant, où un serveur apporte un repas pour le moins singulier à d’étranges convives.

Vous pouvez acheter le numéro sur le site de la revue au prix de 12€.



Infemmes et sangsuelles – un petit avant-goût

En attendant la sortie du livre, prévue pour le mois de juin, en voici déjà un petit avant-goût, sous la forme du sommaire. Vous pourrez donc y déguster les nouvelles suivantes :

Le reflet du désir (Précédemment parue  dans le fanzine « Les serviteurs d’Apollon », Strasbourg – 2008 (1e prix du concours), puis dans le recueil « Mortel Delirium », aux éditions  Bigbang, 2011)

Péché d’argile (Prix Michel Raimbaud 2011 de la nouvelle – Château d’Olonne (85) – 2011, 2e prix du concours DPI – Dol de Bretagne (35) – 2013, 2e prix du concours international Mario MOSSO – Cercenasco (Italie) – 2013. Précédemment parue dans le recueil « Dans la peau d’un autre » aux éditions Racine et Icare – 2014 puis (en langue italienne) dans le périodique « Il Filo » – 2013, puis (bilingue français/anglais) dans le fanzine « Nightgaunt » n°4 – 2016

Bella donna (Précédemment parue dans « L’encrier renversé » n°68 – juin 2013)

Le Diable et la Diva (Précédemment parue dans « Nocturne, les charmes de l’effroi » n°3 – mars 2014)

L’homme de ma nuit (Prix Rollinat, Argenton sur Creuse – 2012, 3e prix (catégorie Conte) du concours international Arts et Lettres de France, 2014)

Tu délires, Mathilde…

Un doux besoin d’Ellébore (7e au concours de l’UERA – 2012)

Rituels

Dans les cheveux de la sorcière (12e au concours de la mairie de Chalabre – 2012, 6ème prix du concours Edit’o – les éditions oléronaises, 2014. Précédemment parue dans le recueil « L’antre des sorciers », aux éditions Rivière Blanche, 2012 – puis dans l’anthologie « Femme, femme, femme… histoires » aux éditions oléronaises, 2014)

Casus embellie

Un manteau de fou-rire

Mademoiselle Abigaël

Une ronde endiablée

L’affaire est dans le sac (8e du concours Brèves de plumes – Nouzilly, 2013)

Cet indéfinissable charme (Précédemment parue dans le fanzine « Horrifique » n°110, 2015)

 



L’homme qui aimait les femmes – Emmanuelle Cart-Tanneur

En plus d’écrire de – superbes – nouvelles, Emmanuelle Cart-Tanneur m’a fait la gentillesse, l’honneur et l’amitié de préfacer mon premier recueil, intitulé Infemmes et sangsuelles  – à paraître prochainement aux éditions Lune écarlate.

Je vous livre ici cette fort jolie introduction qui, je l’espère, vous donnera envie de lire ledit recueil, dont à propos au sujet duquel je vous donnerai bientôt de plus amples infos.

http://2.bp.blogspot.com/_MFL_rW49Alc/THteOvuOfdI/AAAAAAAAJBM/qHohEIsNEAs/s1600/Cart-Tanneur_BR.jpg

L’homme qui aimait les femmes

Par Emmanuelle Cart-Tanneur

 

            Préfacer un recueil est loin d’être une mince affaire.

            Préfacer celui-ci s’apparente au défi, tant il me semble criminel (et le mot se plaît dans l’ouvrage) de retenir le lecteur par la manche alors que tout, évidemment, l’attire dans les pages qui vont suivre.

            Il faut pourtant qu’on l’avertisse. Car il doit s’attendre au pire – à raison, mais aussi à tort.

            Misogyne (il aura été séduit par le premier mot du titre), il sortira ravi de sa lecture : la femme, ici, est décidément bien le diable en jupons qu’il a toujours décrite.

            Gynophile (c’est le second mot qui lui aura fait de l’œil), il sera outré : quelles sont ces femmes que décrit l’auteur, ces diablesses, ces criminelles ? Pas de vraies femmes, assurément !

            L’un comme l’autre auront tout faux : les héroïnes de ces histoires ont beau être des psychopathes, des ensorceleuses, des manipulatrices ou des succubes, elles n’en sont pas moins touchantes dans leur atavique faiblesse ; c’est même ce qui force encore l’admiration lorsqu’on les rencontre, combatives, tenaces, volontaires, en lutte permanente avec le Diable qui règne ici-bas et qui, qu’on ne s’y trompe pas, est bel et bien l’Homme. Cet Homme qui a beau jeu de jouer les faibles, les falots, les impuissants, les pris au piège de ces démones, car n’est-il pas à l’origine de leur inévitable métamorphose ?

            On pourrait disserter sans fin sur le message psychanalytique véhiculé par ces nouvelles ; mieux vaudra se pencher, et rester admiratif, sur la forme que l’auteur a su leur donner.

            Et quelle forme !

            Ce n’est pas un hasard si les prix littéraires et les publications en fanzine ont plu, telle une averse de météorites, sur ce travail d’orfèvre que le lecteur s’apprête à découvrir.

            L’auteur manie la plume comme l’artiste son pinceau le plus fin ; la langue, il la connaît et la maîtrise parfaitement, au point de s’autoriser (à raison!) quelques néologismes si bien venus qu’on ne douterait pas de leur existence ; de glisser, ici ou là et l’air de rien, quelques alexandrins qui renforcent le courant qui vous entraînait déjà ; de se glisser dans une époque en adaptant sa langue, du Moyen-Âge à nos jours, avec une facilité déconcertante et surtout, imperceptible –  à l’instar d’un polyglotte de naissance, capable de nous faire croire qu’il a vécu en ces temps, en ces lieux.

            Sivaine, Idoine, Avanie, les prénoms de ses héroïnes pourraient rappeler ceux d’une auteure à chapeau, mais nul doute qu’on préférera reconnaître, ici ou là, l’influence et l’univers d’Oscar Wilde, de Stephen King ou d’Edgar Poe. Rien d’étonnant, au demeurant, de la part d’un auteur biberonné depuis l’enfance à l’encre de Lovecraft ou de Bradbury…

            Ces personnages, infemmes et sangsuelles, cet auteur les aime, plus que de raison. Sac à main, miroir, fourrure, tout dans leur univers lui est inspiration. Star ou mendiante, executive woman ou écolière, il les met en scène avec le talent d’un Hitchcock et les emmène, sous nos yeux ravis (d’effroi, parfois), là où il l’a décidé – à savoir, bien souvent, au beau milieu de la vie d’un  homme, pauvre victime apparente mais qui l’a, en réalité, souvent bien cherché.

            Je ne saurais retarder davantage le plaisir qui attend le bienheureux possesseur de cet ouvrage. Qu’il se délecte, à petites gorgées, ou à grandes goulées, de ce nectar doux-amer, et qu’il en laisse revenir la saveur à ses lèvres à son simple souvenir. Car il n’oubliera pas de sitôt toutes ces femmes et leurs histoires, ni cet auteur si talentueux.

            Cet auteur qui, s’il s’en défend parfois, est bien un amoureux des femmes : il ne me paraîtrait pas possible, si ce n’était pas le cas, d’en parler mal… si bien.

 

 



Conte défait

La veille de la noce, la méchante marâtre coinça Cendrillon dans une tour du château, la tua de ses mains, la vida comme un gant, n’en garda que la peau qu’elle alla ensuite ensevelir dans un simple trou, au plus profond de la forêt.
Moralité : elle a enterré sa vide jeune fille



Prix Rosny aîné 2016 – en lice

Cinq de mes nouvelles, parues l’an dernier, sont en lice pour le prix Rosny aîné, décerné depuis 1980 à des textes relevant du domaine de la science-fiction (romans ou nouvelles).

Après Le petit oiseau va sortir, présenté en 2015, c’est cette fois-ci au tour de : 

Cet indéfinissable charme (in Horrifique n° 110 : Lovecraft plus vivant que jamais – 5, André LEJEUNE / ÉDITIONS MACABRES),

Du plomb dans l’aile (JACQUES FLAMENT)

Jeux de dopes (ZONAIRES)

Nécronomignon (in Clair/obscur n°13)

Vous avez quatre heures ! (in Niveaux, JFE)

5 textes ? quelle coïncidence, dans la (longue) liste qui vous est  présentée sur le site il vous est justement proposé de voter pour … 5 textes ! Pourquoi pas les miens ?

Déroulement

Les votes se déroulent en deux tours :

— le premier est ouvert à tous. Le vote se fait sur la base de deux listes, une pour les romans et une pour les nouvelles. Attention ! ces deux listes sont indicatives, ce qui veut dire que vous pouvez voter pour d’autres titres que ceux proposés dans ces listes.
Ce premier tour est ouvert jusqu’au 5 juin 2016
, vous pouvez donc voter en indiquant deux listes (une pour les romans, une autre pour les nouvelles) de 5 textes maximum chacune, sans ordre de préférence,

— le deuxième est réservé aux inscrits à la 43e convention nationale de science-fiction (du 25 au 28 août 2016 à Mérignac).

Comment voter ?

Les votes sont à envoyer au secrétaire du prix, Joseph Altairac, par deux moyens :

— mail : joseph.altairac@wanadoo.fr,

— courrier : Prix Rosny c/o Joseph Altairac, 128 rue du Mont-Cenis, 75018 Paris, France.

 

à vos votes et merci de votre confiance

(et si vous avez plusieurs adresses mail, rien ne vous empêche de voter une fois pour chacune…)

 

 

 



Caus’cyclette

Très agréable moment ce soir, au café associatif Le cause toujours, 8 rue Gaston Rey, à Valence, pour causer vélo et littérature, lors de l’atelier « Caus’cyclette », animé par Anne-Marie Vernon en présence d’une dizaine de participants réunis par leur passion : les deux-roues.

P1090702.resized

L’occasion de découvrir les nombreux flirts entre écriture et petite reine, dans tous les genres littéraires, au fil des décennies : livres pour enfants, essais philosophiques, livres de voyages, BD, ouvrages d’art, de poésie, de surréalisme, et d’approfondir le lien intime unissant l’homme à sa machine, et les rencontres humaines qu’elle génère, avec leurs codes, leur langage.

Une certaine solidarité qui se crée entre deux usagers, au bout du monde, qui se croisent, se reconnaissent sans pour autant s’être jamais rencontrés, se saluent, s’arrêtent, s’entraident. Moyen de transport utilitaire, loisir ou sport, le vélo devient pour certains plus que l’objet, un réel compagnon.

Lors de la seconde révolution industrielle à la fin du 19e siècle, et avec l’arrivée des pneumatiques on assiste à une « folie de la bicyclette » le vélo devenant financièrement accessible aux ouvriers, devient un moyen d’explorer le monde. Il sera même un vecteur de l’émancipation des femmes, non sans mal : avec la mode des tours du monde, et celui réalisé en quinze mois par une femme, Annie Londonderry, de Boston, en 1895, les médecins et moralistes de l’époque affirmaient que sa pratique était dangereuse pour la santé physique et mentale des femmes, les poussant à des pratiques immorales (…). Elles durent se battre également pour pouvoir porter une tenue plus « adaptée » à sa pratique que les robes de la fin du siècle, et firent adopter le bloomers, un short féminin. En France, les compétitions leur étaient cependant ouvertes dès 1868. Le premier tour de France est créé en 1903. Le terme vélo remplace bicyclette après la première Guerre Mondiale. Sous l’occupation de la suivante, les véhicules à moteur réquisitionnés, ne reste plus que le vélo pour faire du marché noir, aller voir ses proches… Les courses et compétitions sont un réel succès qui perdure encore de nos jours. Vers 1990 apparaissent les premiers signes d’une vélorution, des associations d’usagers se créent de par le monde pour tenter de redonner au vélo sa place dans la ville.

P1060533.resized

Les participants à la soirée

Il se vend dans le monde plus de vélos que de voitures.

J’ai été étonné du nombre de livres écrits par des tourdumondistes (ou tourdesétasunistes, ou delamongolistes, au choix) à vélo, seuls ou en famille, ayant relaté leur expérience, de manière plus ou moins heureuse (tenir un journal sur un tour du monde ne fait pas du cycliste un écrivain, comme le faisait justement remarquer une participante. Le grand sportif que je suis a failli rajouter : et avoir un vélo dans ma cave ne fait pas de moi un cycliste… mais je me suis tu ! Et puis, avoir sorti trois livres…).

Chacun des participants à la soirée avait amené quelques livres sur le sujet et était invité à en lire des extraits. Ce fut l’occasion pour moi de présenter mon petit dernier, Jeux de dopes, seule incursion dans le fantastique parmi les ouvrages évoqués ce soir, et d’aborder (de façon légère) cet épineux sujet qu’est le dopage dans le sport. Ayant peu l’habitude de parler en public (et, en règle générale, de sortir de mon antre…) j’ai été très mauvais sur la promo et je rétropédale ici mes excuses aux participants de la soirée ! L’excellent verre de vin rouge (bio) n’y était pour rien, juré !

P1090701.resized

Mes coureurs ont croisé des cyclistes de tous les horizons…

Voici quelques-uns des livres présentés ce soir sur la thématique du vélo – il y en avait une montagne – (ceux avec un astérisque sont ceux qui ont éveillé mon attention, même si le vélo n’est toujours pas mon sujet de lecture favori)  :

Johan Sfar – A bicyclette – Un tour en France *

Didier Tronchet – Petit traité de vélosophie

Le tao du vélo – Julien Leblay

Paul Fournel (président de l’OuLiPo) – Besoin de vélo *

Raymond Queneau – Le vol d’Icare *

Les cycles de l’amour – J.C. Martinez (superbes photos agrémentées de textes d’auteurs reconnus – dont un, de toute beauté, de Michel Serres) *

Georges Pérec – Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?

Bernard Chambaz – Petite philosophie du vélo

Le pouvoir de la pédale – Olivier Razemon

Des fleurs, pas de moteur (livre pour enfants)

Nous évoquâmes ensuite (en vrac) les bienfaits du vélo sur le corps et l’âme, les vols de vélo, et le Tour de France Alternatif, qui passera cet été dans la région – pourquoi ne pas y faire un saut (jour de repos à Glandage, il fallait le faire…) – et prîmes congé au bout de ce sympathique moment, pour la plupart en vélo (la moitié des personnes présentes ne possède pas de voiture) après avoir cherché des idées de thème pour le prochain Caus’cyclette. Et pourquoi pas lien entre vélo et chanson, peinture, publicité, cinéma ?

Caus'cyclette dans 1-4 Jeux de dopes



en 2015…

Pour les raisons que tout le monde connaît cette année a été une année de merde. Ceux qui y ont survécu  sont marqués à jamais de cette horreur, de ces vies gâchées, de cette souffrance inutile. Des nuages d’un brun nauséabond s’étendent au-dessus de nos têtes apeurées.

C’est sans doute en partie pour cela que ma production a été nulle. J’ai à peine écrit quelques lignes, à mon grand désespoir. Pas  le coeur à laisser vagabonder mon esprit, enchevêtré dans l’inextricable pelote de mes tripes.

Il est temps d’en commencer une autre, damnée. Moins que la précédente.

Heureusement, j’ai quand même eu quelques petits bonheurs littéraires.

Les parutions en recueils de plusieurs nouvelles, tout d’abord :

-        « Nécronomignon » dans le fanzine canadien Clair/obscur n°13, un hommage à peine voilé d’embruns à HPLovecraft

-        « Cet indéfinissable charme » dans le fanzine Horrifique n°110, autre hommage salé au reclus de Providence

-        « Vous avez quatre heures ! » dans le recueil « Niveaux », JFE

-        » Loup, y es-tu? » dans l’anthologie « Histoires de Loups-garous »,  Lune écarlate éditions

-       « Un plateau de fruits amers » dans le recueil du prix Jean-Jacques Robert de la ville de Mennecy

Une deuxième version de « Cet indéfinissable charme » devait paraître en décembre dans le 4e numéro du fanzine canadien Nocturne mais des soucis avec l’imprimeur diffèrent sa sortie à une date indéterminée.

Une seule nouvelle primée, la raison étant que j’ai participé à très peu de concours. Ma mini nouvelle intitulée On the rocks, s’est hissée à la troisième place du Grand Prix Littéraire Philémon 2015 (Toulouse). (tiens, d’ailleurs je n’ai jamais reçu le diplôme…).

La revue canadienne Clair/Obscur, dans laquelle est paru mon Nécronomignon,  a remporté  le prix Boréal dans la catégorie Fanédition

De belles rencontres, celle d’André Fanet et mes retrouvailles avec Emmanuelle Cart-Tanneur au salon du livre de Meximieux, au mois d’avril.

mex04

Quelques collaborations musicales originales, avec des poèmes d’Yvonne Le Meur-Rollet et Alain Kotsov, mis en musique par mes soins.

La jolie surprise de fin d’année avec le poème de Julien Noël.

Ma nouvelle « Le petit oiseau va sortir » s’est vendue à un peu plus de 60 exemplaires. Grand merci à vous tous ! Merci également pour vos bonnes critiques et vos encouragements, ça réchauffe par ces temps difficiles.

Le meilleur pour la fin : les parutions en solo de mes nouvelles Du plomb dans l’aile chez Jacques Flament Éditions – Collection côté court, et Jeux de dopes chez  Zonaires éditions, collection Lapidaires. Cette dernière, écrite en 2005 et gardée au fond d’un tiroir, sans doute par manque de confiance – en moi, pas en elle – est ressortie cette année en subissant de très légères corrections.

Ces parutions m’ont valu plusieurs articles sympatoches dans le Dauphibéré.

Voilou, c’est tas…

En 2016, sans doute d’autres surprises, d’autres rencontres. Un ou deux salons peut-être. Mon recueil doit sortir en cours d’année – si les soucis de l’éditeur s’arrangent (c’est toujours le même recueil, celui qui devait au départ sortir en 2013 chez les escrocs de Kirographaires mais ce n’est plus l’éditeur retors). J’attends quelques parutions.

J’espère briser cette chape de plomb qui comprime mon cerveau en emprisonnant mes rêves et me remettre à écrire pour les délivrer à nouveau. Je voudrais  que la pluie de ce dernier jour de l’année dilue mes idées noires et leur rende leur vraie place, le caniveau.

Pour l’année qui vient, je vous souhaite d’être vivants, heureux et libres.

De lire et d’aimer.

De boire et chanter.

Et merde aux cons.



« Jeux de dopes » dans le Dauphiné Libéré

Suite à la visite mardi matin de Nicolas Melan, journaliste du Dauphibéré, voici le sympathique article paru aujourd’hui :

Scan0002



Jeux de dopes – c’est parti !

J’ai reçu les premiers exemplaires de Jeux de dopes. Il est beau, non ? Les premières dédicaces sont en partance dès ce mardi matin pour Saint-Etienne, Bussy Saint-Georges, Pierre la Treiche, Amiens, Saint-Martin d’Hères et Saint Genis Laval !

100_4339



JEUX DE DOPES – ZONAIRES éditions – collection Lapidaires

couverture déf jeux de dopes R

« Vous savez, Monsieur le Président, on ne se dope pas plus pour faire 3500 km en vingt jours que pour courir 100 mètres en neuf secondes… », disait Jacques Goddet, s’adressant à Jacques Chirac en juillet 1998.

La pratique du dopage a fait partie du sport dès l’instant où le sport est devenu spectacle nous rappelle Frédéric Gaillard avant d’entreprendre de nous conter dans un style aigre-doux et sans temps mort, l’histoire d’une fabuleuse mutation.

Mise en garde : cette nouvelle est sans danger pour le lecteur, mais il est possible qu’il ressente le besoin de prendre un petit remontant pour suivre pleinement la cent vingt-huitième édition du tour d’Hexagonie…

°°°

Parce qu’il est taillé comme une bavette et qu’il s’est toujours blessé en faisant du sport, l’auteur se tient farouchement à l’écart des pistes et des stades, des sportifs et des supporters. Seuls le ping-pong et la pétanque trouvent grâce à ses yeux. En écrivant au moins, il ne risque pas d’entorse…

Ce récit inédit n’est pas un essai philosophique sur le dopage dans le sport, mais une dystopie déjantée. L’auteur, dont c’est la deuxième parution dans la collection Lapidaires après plusieurs textes publiés en ouvrages collectifs, attend pour 2016 la parution de son premier recueil de nouvelles fantastiques.

Parution prévue le 25 novembre 2015 – ISBN 979-10-94810-04-0

Prix 5,25 € + 1,45 de frais de port



Loup, y es-tu… en ePub

Pour tous les possesseurs de liseuses, une bonne nouvelle : Histoires de… loups-garous, aux éditions Lune écarlate, est désormais aussi disponible en ePub :  

http://lune-ecarlate.com/produit/histoires-de-loups-garous-2/

à l’intérieur, ma nouvelle intitulée « Loup, y es-tu » tord le cou à quelques vieilles légendes autourt de cet animal honni des hommes…

Loup, y es-tu... en ePub dans 1 - Intégraal 2003-2017 histoi10



Le septième continent progresse…

La prolifération de plastique dans nos océans ne fait qu’empirer, tandis qu’en parallèle on trouve en grandes surfaces des fruits emballés individuellement sous plastique  (pommes, bananes…) et que les industries ne cessent de produire toujours plus. Le plastique issu de notre consommation s’accumule et se délite en micro-particules dans les gyres de tous les océans de la planète, pour finir dans la chaîne alimentaire et dans nos assiettes. Le phénomène n’a été découvert qu’en 1997, par un navigateur américain, Charles Moore.
Il y a plusieurs années, j’ai écrit sur le sujet une nouvelle d’anticipation  :

http://www.fichier-epub.fr/2013/06/02/f-gaillard-le-7e-continent-final/

En 2013, je me mis en lien avec l’équipe de l’expédition 7e continent, menée par le navigateur Patrick Deixonne, qui publièrent mon texte sur leur blog.

Ils poursuivent inlassablement leurs recherches sur les océans du globe et tentent d’alerter l’opinion et de sensibiliser les gens en menant des conférences sur le sujet.

Chacune de leurs expéditions nous confirme un peu plus l’étendue du désastre qui pointe.

Rien ni personne ne semble pouvoir arrêter cette asphyxie programmée, ni en avoir la volonté.

On est en train de plastifier notre futur.



Table d’hôte

« - Voudriez-vous être des nôtres ce soir ? Vous verrez, vous ferez un repas mémorable.

- Volontiers. A quelle heure passons-nous à table ?

- L’apéritif sera servi à 18 heures 30.

- A ce soir, donc… »

L’horloge comtoise sonne sept coups. Tournant sur ma broche, à demi inconscient, je ressasse les paroles de mon hôte.

Pour sûr, je vais faire un repas mémorable… pour les 4 convives attablés au fond de la pièce !



Bientôt chez Zonaires

L’info vient d’être dévoilée sur le site de mon éditeur : au mois de novembre sortira aux éditions Zonaires, dans la collection Lapidaires, ma novella d’anticipation déjantée, écrite en 2006, intitulée Jeux de dopes.

Le titre pique-il déjà votre imagination ?

Pour vous aiguiller, je peux vous montrer la couverture (provisoire) qui l’illustre :

Bientôt chez Zonaires dans 1-4 Jeux de dopes couv-jeux-de-dope-vfg21-749x1024

Si vous avez ri (bon, même souri, allez…) devant « Le petit oiseau va sortir » et « La faim du monde » (chez le même éditeur), cette histoire-ci devrait également vous plaire.

Allez, je vous donne tous rendez-vous en novembre sur la ligne de départ.

Venez faire un tour avec nous.

Et surtout, n’oubliez pas vos pailles…



Bientôt l’Apocalypse (encore)

Comme on nous annonce une énième fin du monde pour le mois prochain (entre le 22 et le 28) je vous rappelle l’existence de l’excellent livre paru en 2013 suite à la précédente. C’est aux éditions Zonaires, et on y trouve ma nouvelle intitulée « La faim du monde ».

Bientôt l'Apocalypse (encore) dans 1 - Intégraal 2003-2017 Couv-rendez-vous-apr%C3%A8s-la-fin-du-monde3-212x300

 



1...34567...13

Alunya |
Freewomen |
Laplumeduphenix |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | A Spotlight On Trouble-Free...
| Algorimes
| Methods to increase your we...