Du fond de ma tanière…

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Tout est en treize

Treize agréable soirée organisée samedi au Fontanil-Cornillon, près de Saint Egrève, pour fêter le treizième concours de nouvelles de l’association Calipso, le café littéraire philosophique et sociologique tenu par Patrick L’Écolier.

Treize accueillant, le barman nous a présenté le déroulement de la soirée. Au programme, lectures de plusieurs des textes lauréats, ponctuées de lectures de quelques lettres de la marquise de Sévigné à sa fille et d’un concert du groupe de slam isérois Guichet 12, rebaptisé pour l’occasion Guichet 13 :

Treize épaté par ces 7 artistes déjantés mus par un élixir fantastique, maniant le verbe avec poésie, humour et caractère, accompagnés à la guitare, aux percussions, au didgeridoo et j’en passe (leur percussionniste est également, ma foi, un véritable rossignol !). Ils nous ont offert pour l’occasion leur très beau spectacle intitulé Invitation à l’âge de Vers

Tout est en treize dans 4 - La malle du Vieufou

Treize nouvelles lauréates de cette 13e édition, dont le thème cette année était, je vous le donne en…

 concours dans 4 - La malle du Vieufou

Treize enthousiaste à l’idée de revoir Emma, ainsi que Ludmila Safyane, dont j’avais fait la connaissance en 2012 à la remise des prix du concours de Brignais et qui se permet, non mais quel toupet, de figurer deux fois au palmarès du concours de ce soir. Elle qui adore parler en public ! Heureusement Patrick ne la fit monter qu’une fois sur scène, et elle se tira de l’exercice treize adroitement…

Treize excité à l’idée de rencontrer pour la première fois Patrick, ainsi qu’une pléiade d’auteurs que je ne connaissais que par clavier interposé, via le forum MDA, et dont j’apprécie le talent  : Laurence Marconi, Yvonne Le Meur-Rollet (poétesse et nouvelliste talentueuse et charmante, qui m’a avoué avec malice qu’elle venait de temps en temps dans mon antre pour écouter mes compos),  Jordy Grosborne, Dominique Chappey, qui vient d’être publié, quel talent ! dans la série du Poulpe, Joël Hamm, qui s’offre quant à lui le luxe insolent (!) de remporter le concours pour la deuxième fois consécutive, avec une nouvelle vraiment, mais alors vraiment déjantée… J’ai également fait la connaissance de Martine Galati, qui chronique ses lectures sur son blog, les lectures de Martine, venue interviewer Jacqueline Dewerdt-Ogil, au sujet de la sortie de « Est-ce que les enfants jouent pendant les guerres?« , son livre paru aux éditions Zonaires (tenues par Patrick L’Écolier). D’ailleurs j’en profite pour remercier Martine et son mari pour m’avoir gentiment emmené à la soirée (moi le sans véhicule fixe !).

Treize agacé de ne pouvoir m’entretenir avec tous, mais dans ce genre de soirée, très vite on ne sait plus où donner de la tête. Les auteurs dédicacent à tour de bras autour des tables, ça papote joyeusement dans tous les sens…

Treize heureux d’avoir pu acheter les recueils des trois dernières éditions du concours, et d’être reparti avec quelques dédicaces de plus…

Treize énervé de n’avoir pu repartir avec un exemplaire (dédicacé) du Poulpe, mais Dominique n’en avait amené que 5 exemplaires , et je n’ai pas été assez rapide – ou du moins ai-je galamment laissé ces dames se précipiter – n’est-ce pas, Lud et Emma ?…

Treize impatient à l’idée de remettre ça l’année prochaine. Je n’avais pas participé cette année, mais qui sait, peut-être serai-je inspiré par le prochain thème…

Treize envie de vous montrer des photos mais comme je n’avais pas mon appareil, j’attends celles des copains ! Ah ben tiens, voilà déjà celles de Patrick !

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Joël Hamm, Yvonne Le Meur-Rollet et Laurence Marconi

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avec Patrick L’Écolier, le barman de Calipso, Emma et Laurence (photo Martine Galati)

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Ludmila Safyane, Jordy Grosborne et Jacqueline Dewerdt-Ogil

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deux chanteurs de Guichet 13

Le livre des treize

et leur rossignol siffleur



…on l’a mise dans une cage

« On l’a attrapée à Lyon, on l’a mise dans une cage, liée par des chaînes car elle est dangereuse » avertit avec humour Dan Ohlmann, l’artiste passionné et fondateur du Musée Cinéma et Miniature.

La Reine Alien restaurée est exposée à Lyon

Le sauvetage et la résurrection de la « Reine des Aliens », star hollywodienne de la mystique saga a été entrepris en France. Après une année complète de restauration du latex et de re-mécanisation, elle est dévoilée au public à partir du 13 septembre.
La Reine Alien c’est : 6,50 m de hauteur lorsqu’elle déployée, 500 kg de métal, de résine et de latex, 1 année de travail de restauration, 10 personnes ont travaillé à son sauvetage, 120 litres de silicone ont été injectés centimètre par centimètre.

Musée Cinéma et Miniature, 60 rue St Jean, Lyon 5-Vieux Lyon

Photo Joël Philippon

photos Joël Philippon. article du Progrès.fr du 12/09

Photo Joël Philippon

Dan Ohlmann dans les griffes du monstre



Trier les valeurs

Je partage ici ce coup de gueule, totalement justifié, du responsable des éditions JFE


UN ÉDITEUR EN COLÈRE….

5 septembre 2014, 15:18

Constat consternant à lire de préférence avec une marche mortuaire en fond sonore !

Triste époque.

Époque de la médiocratie qui envahit tout l’espace public.

Des petits éditeurs, chacun dans leur coin font de la résistance et essaient, à force d’heures de travail, de bonne volonté, d’établissement de relations de confiance avec certains médias (pas les gros, je vous rassure), de faire voir ne serait-ce que le bout de leur nez face à la grosse artillerie des gros. De pleurer, ils sont obligés pour qu’on OSE parler de leur livre (vous pensez, la culture, ça fait tache au milieu de l’effarante banalité).
Et puis un jour, pas choisi par hasard (c’est la rentrée), les promesses s’évaporent comme la pluie sur les routes ardennaises les rares journées de soleil.

Pourquoi ? Why (la folie s’étend à l’Amérique !) ? Y a plus de place ! Circulez, y a plus rien à publier ! Parle de quoi, votre livre ? D’écriture, de littérature, de voyage, d’économie ? Non, mais ça va pas ? Mais vous vous rendez pas compte ! Faut qu’on parle de la dadame qui s’est fait larguer et qui a enfanté dans la douleur totale son brûlot sur son ex. Non, mais vous vous rendez-pas compte ? C’est un événement national, européen, planétaire, universel !!!
Eh oui, comme par miracle, plus rien d’autre n’existe, la guerre en Ukraine au second plan, l’état islamique qui perd de son « prestige » nouveau, même les gugusses qui courent après un ballon pour 500 000 euros par mois sont balayés par l’ex-première dame et sa rancoeur renaissante, savamment orchestrée par des communicants sur papier bouffant. À compte d’auteur en plus, et imprimée hors de France, c’est dire l’amertume profonde. Quelle hérésie ! Même les Nuances de cul à deux balles de l’année dernière font pas le poids ! Partout ça cartonne ! Y’en a plein les gondoles ! Que même y’a plus de place pour la rentrée pour les classeurs avec la photo de Miley Cyrus ! Que même y a une pétition sur Change.org pour qu’il y ait pas plus de vingt bouquins de Valy par cartons à soulever pour les metteurs en rayons des librairies ! Que mêmes les 600 romans de la rentrée des GROS éditeurs peuvent déjà se barrer au pilon ! Les feuilles mortes se ramassent à la pelle !

Et peu importe que les ridicules aventures de Valérie au pays du pouvoir balaient tout sur leur passage. Les télés, radios, journaux, plongent à pieds joints dans la brèche. Ils veulent du People, en v’là du tout frais !

Putain (sorry) ! Où est l’honneur, la probité du monde médiatique ! Qui le premier, parmi tous les play-boys du JT, osera dire, ouvertement : allez vous faire foutre avec vos histoires à la mord-moi le noeud de Valérie et de président à mobylette ?
Et pendant ce temps… les PETITS éditeurs peuvent aller voir ailleurs, y a plus de place dans les médias pour parler de leurs PETITS livres, vous pensez : ça fait pas le poids contre Valy !

Et pendant ce temps… AUTEURS et EDITEURS, ceux qui essaient de garder un semblant de dignité dans ce qu’ils produisent, et qui nagent à contre-courant de cette pitoyable farce, crèvent la gueule ouverte face à l’indifférence et le silence coupable d’un système décadent.
Oui, nous sommes entrés dans la décadence des médias au pays des Bisounours qui consomment du papier ou du ebook (ça cartonne aussi sur le net !). Et pour ceux qui auront raté l’épisode papier ou numérique, rassurez-vous ça va pas tarder à sortir sur grand écran !

JACQUES FLAMENT



Entre deux murs…

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Mon passe-temps vers l’âge de sept ans…

Entre deux murs... dans 4 - La malle du Vieufou 100_2112

Mur de Legos…

Quarante ans plus tard…

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Mur de l’égo…

WHAT ELSE ???



Belles rencontres estivales

Quoi de plus sympathique pour commencer et clôturer des vacances auvergnates que de rencontrer deux plumes avec lesquelles j’ai l’habitude et le plaisir de correspondre, notamment sur le forum Maux d’auteurs.

Tout d’abord à l’aller, une petite halte, aux aurores, chez Danielle Akakpo, qui gère de main de maître (et de cuiller en bois) le susmentionné forum. Elle a bien voulu m’accueillir avec ma tribu pour un moment très convivial improvisé autour d’un nescaoua (buvable, quoi qu’elle en dise…). J’essayai d’empêcher dans l’ordre mes gosses, mes chiens et ma femme de ruiner l’appartement, les plantes vertes et ma réputation en révélant à Danielle quel être je suis en réalité ! Donc dans l’éventualité d’un échec de ma part à l’une de ces trois épreuves j’avais gardé ma besace pour pouvoir fuir plus rapidement. Heureusement je n’ai pas eu besoin d’en arriver à de telles extrémités.
Et je me suis tenu sage, Danielle n’a pas été obligée de sortir la cuiller, sinon celle qui remua mon caf’ !
Et, amis maudauteuriens, un rapide coup d’œil à la bibliothèque de Danielle (rapide car je ne voulais pas non plus passer pour un cambrioleur en repérage sur les lieux de son prochain forfait) m’apprit que Dame Cuiller avait tous vos livres ! Enfin j’en ai vu quelques-uns !

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Quinze jours après, pas plus tard que ce matin, une pause sur la route du voyage de retour dans un charmant petit (!) restaurant m’aura permis de revoir ma sœur de plume, Emmanuelle Cart-Tanneur, autour d’un agréable déjeuner. Chacune de nos retrouvailles est un bonheur, et l’occasion de renforcer notre complicité… J’en ai profité pour lui faire dédicacer mon exemplaire de son dernier recueil de nouvelles, intitulé Généalogie de l’exode, que ces vacances m’ont enfin offert le temps de lire.

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Sister moon

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Les nuages auvergnats auront bien essayé de masquer sa splendeur,

étirant leurs volutes grises devant sa face ronde,

Mais Luna gagne toujours

(et mon appareil photo était là…)



Sexe, pouvoir et fromage fondu…

Qu’y a-t-il de plus naturel que de déguster une bonne raclette, tout en devisant gaiement avec ses invités sur les relations, au cours de l’histoire, entre sexe et pouvoir?

C’est ce que je vais désormais pouvoir faire. Le facteur m’a en effet amené un gros colis, suite à ma participation au concours d’écriture organisé par le Musée École de Lamarque et la bibliothèque du Foyer Rural de Lagruère, (j’y ai décroché la troisième place avec mon texte intitulé Mimétisme). La remise des prix a eu lieu le 21 juin, hélas sans moi. J’ai pu remercier par téléphone Yvonne Robert (responsable du concours)  pour sa gentillesse.

A l’intérieur du colis, joints à un gentil mot des organisateurs, un appareil à raclette et deux livres, l’un reprenant les actes du colloque de Nérac (30 octobre 2013) intitulé Sexe au pouvoir, pouvoirs du sexe, sous-titré Les verts galants dans l’histoire, le second , de Jay Mc Inerney, intitulé Le dernier des Savage, une biographie de Will Savage, rebelle sudiste, milliardaire hippie, ami des Black Panthers. Celui-là, je le garderai pour le fromage ! (ben oui, je mange toujours un peu de fromage après une raclette !)

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Mais bon, ça attendra cet hiver ! Parce que la raclette en plein été, hein…



apéro-concert privé aux Papillons bleus

Hier soir, votre serviteur se produisait en apéro-concert privé à la maison des papillons bleus, tenue par mes amis Jean-Luc et Karine, devant un public réduit mais de qualité, et pour mon plus grand plaisir exclusivement féminin. Au programme, trois-quarts d’heure de chanson française en quelques classiques revisités à la guitare.

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Cela fait un sacré bail que je n’avais pas joué en public, d’où maints tremblements de voix et fausses notes. Et peut-être la cause du fort mal de tête d’une de mes spectatrices, ce que je déplore et dont je m’excuse ici. J’espère malgré tout que ces souriantes vacancières ainsi que nos hôtes auront passé une bonne soirée, qui s’acheva autour d’un bon repas préparé par les maîtres des lieux.

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(Jean-Luc et Karine, les sympathiques hôtes de la soirée)



Blagounette

(qui résume parfaitement mon processus de création…)

- Alors M. Bernstein, qu’est-ce qui vous amène ?
- Bonjour docteur. Alors voilà, j’ai décidé de venir vous voir parce que dimanche matin, la première chose qui m’est venue à l’esprit en me réveillant, c’est « La Victoire de Samothrace de frein ».
- Mon Dieu.
- Que faire ? AIDEZ-MOI !
- La science ne peut plus rien pour vous. Désolé.



Expédition 7e continent – OSL – C’est reparti !

L’expédition 7e continent, menée par Patrick Deixonne, repart cette année pour une nouvelle mission, une nouvelle destination : l’Atlantique Nord, après un faux départ pour raisons de pépins de santé en 2012 et une expédition dans les gyres du Pacifique l’an dernier.

à bord d’un catamaran laboratoire, l’équipe de l’OSL va explorer pendant trois semaines la mer des Sargasses, décrite par Christophe Colomb comme un concentré d’algues aggloméré par les tourbillons marins. Ces tourbillons accumuleraient maintenant des tonnes de plastique en plus des algues, ravageant une fois de plus tout l’écosystème maritime.

Vous pouvez suivre le projet sur le site de l’OSL : http://www.septiemecontinent.com/

et (re)lire de quelle manière j’ai traité le sujet ici : http://issuu.com/lathenardiere/docs/f_gaillard_le_7e_continent_final/1



Bates motel – no vacancy

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Inspirée du tableau d’Edward Hopper « House by the railroad, 1925″, et de la demeure imaginée par Chad Addams pour sa BD « La famille Addams », la maison bâtie pour les besoins du  film Psychose, d’Alfred Hitchcock, en 1959, considérée à juste titre comme un personnage à part entière du film de par l’aura de mystère qu’elle dégage, est aujourd’hui dans un triste état de délabrement. C’est la raison pour laquelle ses fans ont lancé une pétition en ligne afin qu’elle fasse l’objet d’une restauration complète :
change.org

Psychose : la maison de Norman Bates tombe en ruines, une pétition est lancée

Près de 8 000 personnes ont déjà signé le document qui demande à Universal Studios de « restaurer totalement » ce bâtiment qui est un morceau essentiel de l’histoire du cinéma.

Le motel et la maison de Norman Bates se situent à deux pas de Wisteria Lane, rue de Fairview où habitent les Desperate Housewives, aux studios Universal de Burbank, à proximité d’Hollywood.

Rénovée à deux reprises, démontée puis remontée plusieurs fois, cela fait plus de 10 ans qu’elle se détériore irrémédiablement. Elle reste pourtant un lieu très visité. « Aujourd’hui, les touristes voient le bois en train de pourrir… Des trous béants apparaissent dans le bois, des lattes de plancher ont disparu… Des morceaux du porche ont disparu… Si on ne fait pas quelque chose très vite, on risque d’atteindre un point de non-retour. »

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Le nain de Stanislas

« Nicolas Ferry
Tel était son nom
D’un roi Lecsinski
Il était bouffon… »      (Ange – Le nain de Stanislas)

De nombreux récits contradictoires existent à propos de ce singulier personnage. Nicolas Ferry naît le 11 novembre 1741 à Champenay dans les Vosges. il mesure 19 centimètres pour seulement 612 grammes. Il est si petit que ses parents le font dormir dans un sabot. Sa bouche est trop petite pour que sa mère l’allaite, alors il tète une petite chèvre qui lui sert de nourrice. A l’âge de six mois, il contracte la variole. On le croit perdu, mais il guérit grâce aux soins de sa mère et au lait de sa chèvre.

Tout le monde vient l’admirer, du fait de sa particularité physique. A l’âge de 5 ans, le duc de Lorraine, Stanislas Lesczinski, roi de Pologne tombé  en disgrâce, qui en a entendu parler, convoque ses parents à Lunéville. Ils l’y emmènent dans un panier couvert d’un linge blanc.  Le duc demande au père de Nicolas de le lui confier pour l’éduquer et lui tenir compagnie.

Stanislas le surnomme Bébé, inventant ce sobriquet qui restera dans la langue française pour désigner les enfants en bas âge.

Hors du château de Lunéville, on le surnomme « Le Nain Jaune », personnage cruel d’un des contes de fées de la Baronne d’Aulnoy (XVIIe siècle). Vers 1760, un nouveau jeu apparaît en Lorraine, le « Jeu du nain Bébé », qui deviendra le jeu du Nain jaune, jeu de cartes et de hasard, mêlé de stratégie.

Espiègle, il profite de sa petite taille pour se cacher partout, spécialement dans les jupes des dames, qui ont peur de l’écraser. Un soir, au cours d’un grand dîner, il se cache dans un énorme pâté de la forme d’une tour. Soudain, le haut du pâté se soulève et Bébé en sort, habillé en guerrier avec un pistolet à la main. Tout le monde s’amuse de cette farce.

Mais Nicolas a de nombreux défauts : il est entêté, coléreux, paresseux, jaloux, gourmand, désobéissant… Mais les bêtises de Bébé amusent Stanislas. Le duc lui a fait tailler des habits colorés et lui offre une calèche tirée par quatre chèvres pour se promener dans le parc. Il lui fait faire une fourchette, un couteau à sa taille. Dans une pièce du château, il lui fait construire un hôtel en bois, haut d’un mètre, où Nicolas s’enferme souvent pour bouder et passer ses colères.

En 1759, une cousine polonaise du duc Stanislas vient séjourner à Lunéville, accompagnée par son nain Joujou, plus âgé que Bébé, mais qui mesure un pouce (2,54 cm) de moins que Nicolas (qui en fait 29). Jaloux, Nicolas essaie de le jeter dans la cheminée où crépite un bon feu. Alerté par les cris de Joujou, Stanislas parvient à le sauver et fait administrer une bonne correction à Nicolas.

Comme la mode, pour un souverain, est d’avoir un nain pour lui tenir compagnie et le divertir, on tente d’enlever Bébé. L’impératrice de Russie tente même de le faire kidnapper par un de ses émissaires en le fourrant dans une sacoche cachée sous son manteau.

Mais Nicolas supporte mal sa captivité. Il devient  triste. Le duc lui fait construire pour le distraire une maison roulante, crée un jardin clôturé avec des petits animaux. Il cherche à le marier avec une naine vosgienne mais Bébé tombe très malade. Il semble très vieux, sans doute atteint de progeria, alors qu’il n’a que vingt ans.

Il meurt à vingt-trois ans, dans les bras de sa mère, le 8 juin 1764. Son squelette est exposé au muséum d’histoire naturelle de Paris.  Les couverts ainsi que la maison et son portrait avec le chien sont exposés au musée lorrain de Nancy. Sa statue grandeur nature en faïence de Lunéville fut détruite lors de l’incendie du château de Lunéville en 2003.

Le nain de Stanislas dans 4 - La malle du Vieufou

Le groupe Ange lui rend hommage en chanson sur l’album Emile Jacotey (1975).

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Doute

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Pendant ce temps, dans la Comté…

Alors que sort au cinéma La désolation de Smaug, deuxième volet de la trilogie de Peter Jackson « Le Hobbit », adaptation du livre de JRR Tolkien, plusieurs initiatives ont germé autour de cet événement :

- Au Pays de Galles, Simon Dale a réalisé son rêve : construire une maison de hobbit, ce fameux « trou ».
Pour cela, il lui aura fallu quatre mois et 3000 livres (3400 €) seulement. Afin de respecter l’environnement, il s’est servi du bois provenant d’une forêt galloise pour construire la charpente, de paille pour les murs et de chaux pour servir d’enduit. L’eau est récupérée via le toit, où sont posés des panneaux solaires. Des toilettes sèches et un réfrigérateur fonctionnant par géothermie complètent ce tableau. Simon Dale a créé un site Internet où il expose (en anglais) ses photos, ses plans et ses conseils pour construire sa bâtisse.

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Joli, en plus d’être écologique…

- On s’ennuie ferme à Bristol… Les climatologues de l’Université ont publié une très sérieuse étude sur le climat dans les terres de Tolkien : on y apprend que la Comté, fief de Bilbo et patrie des hobbits, possède un climat semblable à celui du centre-est de l’Angleterre. Le Mordor, même sans la présence du maléfique Sauron,  ressemble beaucoup par son climat hostile, chaud et sec, comportant peu de végétation,  à Los Angeles et au Texas occidental.

Les scientifiques relèvent également que « la majeure partie des terres du Milieu aurait été recouverte d’une forêt dense si le paysage n’avait pas été modifié par les dragons, les orques et les sorciers. Ils notent aussi que les elfes ont choisi les Havres Gris pour mettre le cap vers l’ouest car les vents dominants leur sont favorables.

Cette étude, très sérieuse, est basée sur les cartes dessinées par Tolkien himself et en utilisant les modèles informatiques du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

Ces modèles climatiques sont fondés sur des processus scientifiques fondamentaux, on peut donc non seulement les utiliser pour notre Terre actuelle, mais aussi les adapter facilement à n’importe quelle planète, réelle ou imaginaire », assure dans un communiqué Richard Pancost, directeur de l’Institut Cabot de l’université de Bristol, à l’origine de cet exercice.

Cette étude insolite s’amuse d’ailleurs à comparer le climat des Terres du Milieu à celui de notre Terre, aujourd’hui et tel qu’il était au temps des dinosaures, voici 65 millions d’années.

L’étude, effectuée sur le temps libre de ses auteurs et n’ayant bénéficié d’aucun financement,  est signée du mage Radagast le Brun. Elle est en anglais mais une version en alphabet elfique et une autre en runes naines ont été publiées conjointement.

- D’autre part, le site FinancesOnline a publié une infographie, notamment « économique », sur le second volet de la trilogie. Un document réalisé par Alex Hillsberg et Robin Renford qui permet, par exemple, de savoir que la fortune estimée du dragon est moins grande que celle de Bill Gates !

- Smaug a également été classé en tête des 15 personnages de fiction les plus riches par le magazine Forbes en 2013.

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